L'histoire (biscornue) de Nam'ziel (ouais bon Og'elend quoi...) Nam’ziel Hastiin Gar'uk Oll'dalwaelimsiir fût le troisième fils de la maison Galmsiir. En temps que troisième fils, il devait être sacrifié, mais la matrone décéda dans l’accouchement, ce qui provoqua une confusion telle entre les deux sœurs de la famille que le petit Nam’ziel fut jeter à l’abandon, dans la boue de la caverne de Goldravael, une petite ville drow qui comptait environ 27 maisons.
C’est la qu’il fut recueilli par un organisme secret, comme il existe des milliers en Ombre Terre. La plupart formaient des assassins, de manières diverses et variées, mais ce qu’il se passait dans « l’Antre », cette caverne en bordure de caverne n’était pas très rependu. En effet, les formateurs se procuraient des enfants en bas age et les élevaient dans des cages, comme des chiens, en les dressant à la peur et à l’obéissance. Ils étaient formé aux différentes techniques d’assassinat, de combat et de stratégie en groupe très tôt. On leur enseignait aussi les méthodes de torture les plus efficaces, ainsi que les manière de faire disparaître les traces de son passage. Car souvent on remontait jusqu'à l’assassin pour un simple morceau de piwafi accroché à un meuble, ou bien a une traînée de sang suspecte… A côtés des cours les plus ‘instructifs’, assez communs a toute les organisations formant des assassin, ils y avaient aussi des séances plus spécifiques, ou les jeunes drows étaient molestés, torturés et soumis a des conditions monstrueuses dans le but de les rendre dociles et craintifs. Mais comme tout le monde le sait, la crainte mène à la colère. Cette colère devait être canalisée, pour ne pas que ces machines a tuer se retournent contre leurs maîtres. Des séances de bourrage de crâne avaient lieu régulièrement. Là, on présentait les maîtres comme des héros qui avaient sauvé les jeunes de la rue et donné un foyer et une éducation. Les jeunes drows, n’ayant jamais vu le monde extérieur ou ne s’en souvenant plus ne comprirent jamais que la compassion chez les drows était une notion absurde. Arrivé à l’age adulte, les assassins formés étaient tellement endoctrinés que même en étant plongés dans le monde extérieur, ils ne comprirent jamais ce qu’on leur avait fait. Pour eux tout était normal. Tous les drows grandissaient ainsi. Tous vivaient dans des cages, et tous subissaient des tortures pour devenir plus résistant. Pour ces assassins, un drow était fait pour tué, il était né pour cela. Les maîtres l’avaient éduqué pour qu’il puisse accomplir sa destiner. Tuer, toujours, plus et encore.
C’est dans ce clima que Nam’ziel grandit et oublia qui il était. Les maîtres appelaient tous les enfants de l’Antres « Iblith », ce qui signifie déchêt. L’identité aussi est une chose proscrite dans l’Antre. Les assassins ne sont personne. Pas de famille, pas de passé.
Un jour, une guerre entre deux maison éclata, entre la quinzième et la quatorzième maison. La quatorzième était la maison Galmsiir, la famille qui abandonna Nam’ziel à sa naissance. Tout les assassins en fin de formation furent recruté par la quinzième maison et envoyé pour éliminer toute la famille noble Galmsiir. Les autres assassin s’étaient déjà chargé d’a peu près tout le monde, et le jeune Nam’ziel se retrouva en face de sa grande sœur sans le savoir. Le fouet de la pretresse claqua sur sa joue, faisant couler abondamment le sang dans cette zone fortement irriguée. Le jeune assassin, habitué à la douleur, ne le remarqua qu’à peine et se lança sur la prêtresse. La dague perfora le bassin de la jeune femme qui tomba à la renverse, mais la dague d’adamantite refusa de ressortir, coincée dans une enfracuosité de l’armure de sa sœur. Le jeune drow se servit donc de ses poings endurcis à forces d’êtres maltraités, tordus, lacérés et écrasés par ses maîtres. Il frappa la drow au visage tant qu’il put, il la martela de toute ses forces, faisant éclater ses arcades et son nez. La machoire aussi se brisa, et la jeune femme, complètement défigurée, s’étouffa dans des dents brisées et du sang coincé dans sa gorge écrasée par un genoux de son petit frère.
Bien qu’elle soit morte depuis quelques minutes déjà, Nam’ziel continua à frapper et à frapper, jusqu'à tomber d’épuisement sur le cadavre déformé de la prêtresse de la maison vaincue…
Il avait alors dix ans.
Lorsque ses maîtres le reprirent, il était toujours inconscient, il ne se réveilla que dans sa cage, en sécurité, dans son foyer. De son groupe de 30, seuls 6 avaient survécu. Le plus âgé avait 15 ans et le plus jeune 9 ans.
Quelques années plus tard, un tout jeune enfant arriva dans les rangs de l’Antre. Il commença a être formé, comme tous les autres. Personne alors ne se doutait qu’il s’agissait de la quatrième fille de la première maison de la citée drow de Goldravael. Malheureusement, la première maison parvint à retrouver la trace de sa fille enlevée, et une attaque d’envergure fut lancée contre l’Antre. Le massacre fut total, les enfants drows, furent massacré par les guerrier en armure lourde et les plus âgés mirent en pratique ce qu’on leur avait appris : Si l’Antre est attaquée, ils devaient fuir et se retrouver par section dans des endroits différents et qu’ils devaient retenir de mémoire depuis l’age de 8 ans.
Dans la section de Nam‘ziel, ils n’étaient que trois à avoir survécu. Il se retrouvèrent dans une citée commerciale à deux jours de marche de Goldravael, sans un sous en poche, avec uniquement leurs vêtement, leur piwafi et une dague d’entraînement, attrapée dans la confusion durant leur fuite. Un des trois assassin était blessé au bras, et avait besoin de soin…
Ils attendirent 6 mois, en se cachant dans les rues mais personne ne vint a leur rencontre. L’état du bras du jeune drow blessé avait empiré, la plaie était purulente et l’usage perdu. Les deux indemnes tranchèrent sa gorge un soir, fatigué par ses gémissements et son incapacité à combattre. De toute façon, il était clair que personne ne viendrait plus les chercher. Ils se décidèrent donc a jouer des coudes (et de la dague) pour rentrer dans une des guildes de mercenaire de la ville. La chose fut aisée, et les deux compères remplirent des contrats minables les un a la suite des autres pendant une longue période avant qu’ils ne commencèrent à grimper dans l’échelle sociale de la guilde.
Un contrat juteux se présenta au deux « Lames Pourpres » de la guilde de Xundussa Elggor. Il s’agissait d’abattre un sorcier de l’académie de magie. Et une place de Lieutenant était à pourvoir à la clef de cette mission. Une seule. Plus jeune que Nam’ziel (qui s’est lui même rebaptisé Og’elend car il ne connaissait pas son nom et ses origines), Dobluth n’avait pas fini totalement sa formation. Les séances de bourrage de crâne n’avaient pas encore bien pris sur lui, et après tout ce temps passé dehors de l’Antre, il comprit plus ou moins comment le monde fonctionnait vraiment. Il n’était plus attiré par la vengeance et le sang, mais par le pouvoir et l’argent.
C’est pourquoi il trahit Og’elend lors de cette mission et le laissa pour mort, a coté de la dépouille du mage, une dague dans le torse. Dobluth eu sa promotion et devint lieutenant de la guilde. Trois semaines plus tard, ce fût à son tour d’être trahi par un subordonné et de finir une dague dans le cœur. Il ne profita pas longtemps de son privilège de capitaine, et un loup plus féroce prit rapidement sa place.
Og’elend pour sa part survécu miraculeusement à ses blessures et parvint à sortir de la ville. Il se remit doucement de ses blessures. Elles étaient autant physique que morale. Il n’avait plus rien qui le rattachait a l’Antre. Le dernier membre de sa section l’avait trahit et les autres ne donnaient plus aucun signe de vie. Comme les cours et les bourrages de crâne le lui avaient si bien appris, le jeune assassin considéra l’Antre comme n’ayant jamais existé. Car tous ses membres étaient décédés ou disparus. L’Antre n’existait plus, et la guilde ou il travaillais lui était interdite désormais, si il s’y représentait, il serait certainement tué par les homes de Dobluth…
N’ayant plus rien qui le rattachait en Ombre-Terre, le drow se mit à errer sans but à la surface, pendant des années. L’assassin qui avait acquéri une technique sans pareille ne sortit plus sa dague que pour étriper des frêles voyageurs… Un jour, il parvint tout de même a un bourg minable plus grand que les autres. On l’appelait Falryn… Il décida de s’y perdre et de s’y installer. Après tout, il était peut être temps, après ces décennies d’errance, de se rendre compte qu’il avait laissé une vie en quittant Ombre-Terre, et qu’il était temps d’en créer une nouvelle ici.
A la surface.
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Affectation : "secret défense

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