
forum de jdr dans un univers médieval - fantastique |
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| Auteur | Message |
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Murthos Sa Majesté

Nombre de messages: 1656 Date d'inscription: 23/05/2004
 | Sujet: les Bio des perso Jeu 1 Juil à 15:38 | |
| voilà, pour ceux qui désirent faire une bio complète de leur perso, c'est ici qu'ils pourront la poster /!\ 1 seul post par personne et pas de flood /!\ |
|  | | Tysha'ra Averti

Nombre de messages: 83 Date d'inscription: 28/05/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Jeu 1 Juil à 17:29 | |
| La fille d'Yla.
Il y a de cela bien des années, une bourgade elfique paya les frais d’un raid d’hommes-serpents. Ils massacrèrent les hommes et les enfants présents et prirent comme esclaves les femmes.
L’une d’entre elle, Evan’Thera, était une fervente adoratrice de Kima et Yla, on murmurait même qu’elle avait leur bénédiction. Elle était d’une beauté extraordinaire, avec de longs cheveux d’ébènes, des yeux d’un bleu miroitant et la peau d’une teinte chatoyante.
Cependant, ces qualités ne lui furent d’aucun secours face aux hommes-serpents et elles furent plutôt les causes de sa déchéance, car le chef des ravisseurs en fit son esclave favorite et il la profana un nombre incalculable de fois.
Cependant, Evan’Thera ne perdit pas sa foi et chaque soir, après avoir été souillé, elle agrippait les barreaux de sa cellule et implorait la malédiction de ses déesses.
« Détruisez-les, faites-les souffrir... » Murmurait-elle.
Un beau jour, ses prières furent exaucées alors qu’un groupe de guerriers elfes attaqua le campement des esclavagistes et libéra les survivantes des griffes des hommes-serpents.
Pourtant, la volonté des Dieux est bien cruelle, car quelques mois plus tard, Evan’Thera senti qu’elle portait un enfant né du sacrilège que son corps avait subit.
Elle quitta la protection du village telle une voleuse par une nuit sans lune et partit à la recherche des herbes nécessaires à la potion qu’elle voulait créer pour se débarrasser du monstre germant en elle. Pourtant, alors qu’elle s’aventurait au creux de la forêt, elle senti un regard la suivre dans la nuit. Essayant de ne pas y porter trop attention, elle s’agenouilla dans la terre, vêtu de sa robe d’un blanc immaculé et portant les insignes de ses déesse autour du cou.
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Elle compris soudainement, alors qu’une bourrasque inopinée la frappait de plein fouet qu’elle portait la Fille d’Yla en son sein. C’était par Sa volonté qu’elle était tombée enceinte et elle n’aurait pas d’autres choix, malgré la honte qui la taraudait, que de porter sa grossesse à terme.
C’est ainsi que naquit Tysha’ra (Fille d’Yla en langue commune) quatre mois plus tard, au plus profond de la forêt. Le bébé était une fille, mais à l’apparence si extraordinaire que sa propre mère pensa halluciner en la voyant. L'enfant était froid au touché et d’une couleur bleu sombre. On pouvait distingué l’entrelacs de ces veines sous sa peau tendre, ces lèvres étaient aussi pâles que sa peau onctueuse et son nez aplati possédait deux petites cavités sur les côtés tel un serpent. Pourtant, ce n’était pas tout, le poupon possédait en outre des oreilles longues et de nombreuses protubérances ressemblant étrangement à des serpents figés et des yeux... Ces yeux étaient tel ceux d’un reptile, mais d’une couleur azur aussi lumineuse que la lune elle-même. Une aura entourait cet enfant et Evan’Thera su que sa fille était un phénomène unique au monde.
Le soir même alors que le bébé dormait, inexplicablement silencieux, une forme féminine pénétra. Vêtue de soierie scintillante et portant de multiples ornements, cette grande et belle femme se présenta comme la protectrice de la forêt. Parlant dans une langue inconnue, la femme ausculta l’enfant, sous le regard inquiet de la mère.
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Pourtant, elle ne lui fit aucun mal et prononça tout bas à elle-même : « Yla avait raison ». C’est ainsi que pendant 55 ans, Tysha’ra grandit sous la tutelle de ces deux préceptrices. Elle apprit à lire, à écrire, à reconnaître les plantes et Keriangard, la protectrice de la forêt, lui appris les rudiments de l’alchimie.
Pendant toutes ces années, Tysha’ra grandit et devint une magnifique jeune femme, qui malgré son apparence exotique, possédait un charme indéniable. Son corps était souple et proportionnée, ses traits réguliers et quelques cheveux ténébreux et soyeux recouvraient le sommet de son crâne. Pourtant un autre phénomène étrange avait fait son apparition avec les années. Certaines des protubérances derrière sa tête s’étaient allongée et étaient devenu de véritables serpents!Parfois même lorsqu’elle était en colère, ils étaient animés d’une volonté propre et pouvait devenir dangereux pour son entourage.
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Tysha’ra se plaisait de cette vie calme où le développement de l’esprit était à la base de tout. Pourtant, elle comprit un beau jour le sens de la mort, alors que Keriangard, âgée de près de 80 ans se mourrait de vieillesse. Peinée, Tysha’ra promis sur sa dépouille qu’elle suivrait toujours la voie d’Yla et qu’elle tenterait chaque jour de se surpasser dans tout ce qu’elle accomplirait.
C’est ainsi que le lendemain, elle disait adieu à sa mère et se dirigeait vers l’une des plus grande ville des hommes : Falryn. Avant de partir pourtant, sa mère lui offrit une armure d’écaille élimée qu’elle avait utilisée dans sa jeunesse et elle la mis en garde une dernière fois : « Méfie-toi, tu as grandis dans un jardin secret, mais le monde des hommes est cruel... Bien cruel...»
Dernière édition par le Ven 28 Jan à 2:59, édité 1 fois |
|  | | Tauren Averti

Nombre de messages: 89 Date d'inscription: 24/06/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Jeu 1 Juil à 23:25 | |
| Tauren était un minotaure sans histoire, un guerrier dans la moyenne, fier et belliqueux, comme tout les autres. Il avait des parents en bonne santé et un frère qui s’annonçait être un bon shaman, certains chuchotaient même qu’il remplacerai le shaman actuel du clan Cannith. Les guerriers lui font de moins en moins confiance car la guerre contre le clan rival s’attarde et ne semble pas prendre fin, les Cadaras sont de rudes adversaires sur tout les plans, mais c’est la vie quotidienne pour Tauren et son peuple… Mais sa vie a basculer le jour ou son frère cadet fut retrouvé mort assassiné dans son sommeil, la hache de Tauren plantée dans son crâne… Evidement que c’était un coup monté, mais personne ne le cru, Tauren fut banni de son clan sans autre forme de procès. Il n’avait plus q’une seul idée en tête, trouver le véritable assassin de son frère et le faire payer par le sang ; mais voilà que des gens le pourchassent, pour l’empêcher d’avancer dans ses recherches, qui et pourquoi les a t’on envoyer, il ne le savait pas encore… Peu importait, pour le moment, il voulait juste tuer celui qui avait détruit sa vie. (( à éditer pour cause de "pas fini" )) |
|  | | kring Averti

Nombre de messages: 57 Date d'inscription: 19/06/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Sam 3 Juil à 17:57 | |
| <center>  </center> Mon nom est kring j'ai été abandonné à la naissance par mes parents qui m'ont laissé au pied d une eglise. Les prêtres m'ont appris a manier l'épée mais sutout l'arc et l'équitation et la science comme ils disait de parler aux annimaux mais j appris plus tard que c'était tout simplement le dressage, la nuit je sortais pour nettoyer de ceux qui etais injuste avec les pauvres familles du coin,et un jour le grand prêtre vient me dire qu'il faud que je parte car une horde vient d'envahir le village et que je dois filer,mais voulant rester pour proteger les miens ,le pretre me dit que trop de sang avait deja coulé que un grand destin m'étais reserver ,il faut que je suive la voie de dieu suis le ,et par sa grande sagesse il te suivra sois en sur. Sur ces parole je fuis mon village pour voir se qui se passait et je vis de loin un grand homme sur un cheval noir et tous plein d'orques sur, le chemin je vois un grand chateau mis rendant en esperant trouver le couvert et du travail. _________________ kring ,juste ,archer élevé par l'ordre et le monastère au service des maltraitéset future pretre de lothlan dieu de la justice |
|  | | Shame Langue pendue

Nombre de messages: 343 Localisation: à poil dans sa robe Date d'inscription: 29/06/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Dim 4 Juil à 2:18 | |
| en reconstruction... (((une histoire de nouveau perso...  )))
Dernière édition par le Mer 28 Juil à 15:35, édité 3 fois |
|  | | Arkash Bavard invétéré

Nombre de messages: 818 Date d'inscription: 29/06/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Jeu 8 Juil à 15:46 | |
| Le fils du sang: Arkash est né sur les terres draconide, par dela le mont Auroch. Sous le regard d’Yla ,sa vie commenca, dans le sang son destin fut scéllé. Comme chacun le sais , l’apétit de l’or d’un draconide ne connaît pas de fin et il n’est donc pas rare, voir même fréquent , d’en trouver valorisant le gain rapide à la méthode. La mère d’arkash étais de ceux-là. Ainsi , elle vivais du pillage de village isolé. Mais sur les terres draconide , si il y a bien une chose qu’on connaît , ce sont les draconides… Lors d’une attaque , un homme plus érudit que les autres remrqua un détails qui ne pouvais tromper. La draonide qui les attaquaient présenter un changement de couleur au niveau des écailles de son cou , cela en faisait presque le tour.« -Elle est enceinte et l’accouchement est pour bientôt. » Ainsi les villageois apprirent la nouvelle , ainsi leurs vengences fut lancer. Jours apèrs jour , nuit après nuit , ils surveillèrent et attendirent patiement, attendirent jusqu’à cette nuit de pleine lune où enfin la naissance fut annoncé. S’armant d’armes rudimentaire , ils gravirent le chemin qui les mènerais jusqu’à la tannière de la draonide ,jusu’à leurs ‘justice’. Ils attendirent dans l’ombre que le moment propice arrive , et c’est quand la naissance commenca qu’ils attaquèrent. Sur un points les villageois avaient raison , la draconide ne pourrais résister à leurs assauts, mais ce qu’ils ignoraient c’est que quelque soit la race , une mère qui défend ses enfants et plus redoutable que n’importe quel prédateur, les draconides ne font pas exception .Et donc , alors qu’ils avancaient apeuré mais confiant, ils ne manquèrent pas de faire surprendre quand d’un coup de ces griffes la mère d’arkash décapita le premier homme. Cette résistance fut le signal de l’attaque. Tous chargèrent et commenèrent à enfoncer leurs lames dans les chairs de la draconide. Elle se défendit vaillament , mais ne pouvais résister et bien que les villageois assoifé de vengence est subit de nombreuse perte , ils continuèrent jusqu’à la laisser agonisante. Et c’est ainsi , alors qu’ils repartirent , laissant la draconide à moitié morte qu’arkash nacquis, aceuilli par le sang de sa mère mélanger à celui de ces assaillants et les rayons d’yla pour le bercer. Comment a t il survécu peut on se demander ? C’est une bonne question car même si les draconides naissent avec une grande autonomie , les premiers jours sont consacrés à l’enseignement issue de leurs mères. Quoiqu’il en soit, arkash survécu et les villageois n’étant plus la victime des assauts draconide ne revinrent pas jusqu’à l’antre de la mère. Il survécu donc on ne sais comment jusqu’au jour où son chemin croisa celui d’un autre draconide. Connaissance de sa mère , il avait appris la fin de celle-ci et était venu venger sa mort en rasant le village. C’est attiré par la fumer, qu’arkash croisa la route de son congénère, ou plutôt que son congénère croisa sa route. L’apparence d’arkash le troubla , mais au vu du développement de celui-ci , il comprit très vite qui il étais. C’est donc ainsi que tout deux partirent. Très vite, le draconide l’ayant receuilli lui enseigna ce qu’il devais savoir , lui apprenant qui il était et à la fin de cet apprentissage , le congédia. Arkash, fier de ses nouvelles connaissances , pris donc la route avec pour seul objetcif , une soif de sang à appaiser. Durant quelques années il erra de ville en ville , tuant le premier qui montrer du dégoûts pour le draconide aux yeux rouge. Le temps passa, son abilité grandit et sa soif s’appaisa , laissant la place à une nouvelle : l’appât du gain. Ne sachant que tuer ,il en fit son métier. C’est ainsi qu’il décida de venir s’établir à Falryn afin d’y exercer son art pour s’enrichir. |
|  | | Kouchi Bavard

Nombre de messages: 767 Localisation: au-dessus de toi Date d'inscription: 05/06/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Ven 9 Juil à 18:45 | |
| <center> KOUCHI</center> Kouchi a grandi dans une petite bourgade le long d'un des embranchements du Strige, le Riagô, qui signifie "fleuve rouge" dans l'ancienne langue des hommes du nord. Le Riagô chemine donc au nord de Falryn et porte ce nom en raison de roches rouges qu'il traverse en amont et qui lui donnent sa couleur. Petite enfant, Kouchi grandissait comme une enfant normale auprès de ses parents artisans qui lui transmirent l'essentiel de leurs connaissances. Mais Trechnen, sa bourgade, fût victime lorsqu'elle était adolescente d'une razzia de pillards venus de l'est et qui tuèrent plus de la moitié des hommes du village, et violèrent beaucoup de femmes. Les pillards revenant par périodes quasi annuelles, et le village manquant d'hommes, Kouchi prit alors un autre chemin et se mit à pratiquer l'art du combat, au cas où... Puis elle apprit à maîtriser sa passion auprès d'un vieil ermite qui vivait dans les collines à proximité du village, et qu'elle aimait et voyait en cachette malgré la peur qu'il inspirait à la majorité des habitants. (Il faut dire que la capacité d'appeler de sous la terre des morts ou autres spectres n'inspire généralement pas confiance, enfin...) Avec l'aide des membres d'un autre village également victime des brigands sanguinaires, et de celle de l'ermite, il fut un beau jour décidé de tendre un piège aux pillards. Ceux-ci, lorsqu'ils revinrent une fois de plus pour se servir sur les innocents, furent encerclés par des forces obscures invoquées par le vieil ermite et les villageois des deux bourgades, surpassant leur terreur de ces forces ténébreuses qui étaient ce jour là leurs alliés, abattirent ceux qui les avaient volés depuis des années jusqu'au dernier. Les deux villages purent à partir de ce jour retrouver une paix relative et commencer à soigner les plaies douloureuses qu'avaient laissées les bandits, aussi bien dans le coeur que dans l'âme des habitants. Mais Kouchi qui s'était endurcie bien plus que les autres commença bien vite à trouver le temps long, et peu à peu lui vint l'envie d'aller explorer le vaste monde, aussi bien par curiosité que par désir d'apprendre, et peut-être bien de s'élever socialement, ayant pris un goût pronocé pour le pouvoir. Elle décida donc un jour où Yla était pleine, de faire son baluchon, selon l'expression consacrée, et de partir pour Falryn, la capitale du royaume...
Dernière édition par le Mar 15 Fév à 18:32, édité 1 fois |
|  | | Zéphirah Invité
 | Sujet: Re: les Bio des perso Lun 12 Juil à 1:21 | |
| La nuit tomba sur le bosquet, libérant leur flot d’astres lumineux dans les cieux obscurs. Seul quelques cris aériens, présence de la faune sauvage troublaient le silence qui s’était peu à peu installé. Cette nuit, Firan, le patriarche du bosquet elfique posa une main délicate sur le front brûlant de sa femme, dont les lèvres pâles et le visage baigné de sueurs sulfureuses avaient raison de son inquiétude. Mai la nuit toute entière il veilla, et sa femme accoucha, d’une jolie petite fille aux joues rondes et au visage mutin, aux grands yeux déjà ouvert sur l’immensité du monde qui l’intriguait tant. Cette enfant avait son destin déjà tout tracé, son père l’avait promise à une existence de grande lettrée, inspirée en magie et en arts, une manipulatrice des flots et des cieux, comme sa mère l’était. Ils l’appelèrent Zéphirah, en raison de la saison de sa naissance, attribuée aux zéphyrs, une nuit d’Yla. Elle vécue une enfance similaire à celle des autres jeunes elfes de son clan, son amour de l’indépendance co-exista avec l’éducation que ses parents lui donnèrent par l’intermédiaire d’enseignants, dés son jeune âge. Mais cette symbiose de dura pas éternellement, Zéphirah était une enfant frivole, qui s’imprégnait avec délice des connaissance qu’on lui accordait, mais pas lorsque celle-ci étaient d’ordre magique, elle haïssait plus que tout ces arcanes, mais s’abstenait bien de le leur dire. Elle savait séduire son père, pour obtenir ce qu’elle désirait, et celui-ci ne pouvait que s’émerveiller de la voir grandir de jour en jour, cette petite fille où il devinait à présent les prémices de l’avenir qu’il lui forgeait. L’enfant arborait une crinière d’argent qui ondoyait en une masse soigneuse dans son dos, comme une infinité de lumière s’en dégageait, riche en reflet, elle irradiait aux yeux de tous. Sa bouche à la lippe boudeuse savait faire fléchir le cœur de son père, si ce n’était ses grands yeux azurs, étoilé d’or, qui lui donnait ce regard pétillant, si proche de l’innocence immaculée, mais qu’elle n’avait plus, comme il allait s’en apercevoir… Bientôt, sa personnalité, ce qui reflétait son goût de la liberté qui gisait en elle se fit souvent sentir, comme si la carapace qu’elle avait maintenue pour tenter de passer inaperçu depuis si longtemps, pour plaire à son cher père, venait de se briser. Elle leur renvoya leur expression à la figure et se sentie à nouveau seule, délaissée, comme si ce qu’elle pensait importait peu, et qu’elle devait se fondre dans le moule qu’on lui avait attribué. C’était le début des inquiétudes pour son père. Chaque nuit d’Yla, il méditait en ce qui concerne sa fille, tourmenté par la nature qui surgissait peu à peu en elle, sa véritable nature. Elle ne manquait pas d’atout physique, et elle était déjà rompue d’exercices, et se révélait être une bonne gymnaste, préférant ses sorties nocturnes aux heures d’enseignements futiles des grands sages. Chaque jour, elle s’éloignait d’eux d’avantage, ce qui oblitérait dans l’attitude de la jeune fille sa docilité. Elle n’avait de ses origines que le corps, mais l’esprit était ailleurs, bien loin là ou elle en était. Les cycles passèrent, les Lo succédèrent aux Yla, quand un évènement sauva sans doute la jeune fille d’une condamnation ou elle n’aurait pu échapper chez ses semblables. Un elfe noir se présenta au patriarche, une nuit sans étoile, plongée d’obscurité, ou la lune s’était dissimulée derrière un tapis duveteux. L’agitation gagna le clan, inquiet qu’une telle présence s’immisce dans leur bosquet, en des contrées si reculée, ou ils avaient su perpétrer la magie de leur tradition sans les pervertir. Ce peau d'ébène s'appelait Ethial. L’attitude du bel elfe était aussi intrigante que l’objet de sa venue. « Cela fait longtemps j’observe ta fille, patriarche Firar. Que ce soit dans la pénombre de la nuit, ou encapuchonné de jour, dispensée de tes enseignements dont elle n’a que faire. » Un froncement de sourcil marqua les traits fins du partiarche, car l’affront qu’il venait de lui faire avec une pareille remarque rendit ses yeux flamboyants, mais au fond de lui, il savait pertinemment que le peau noir disait, si vrai, qu’il se demanda comment celui-ci avait pu les espionner sans qu’il ne remarque une présence si étrangère et inhabituelle à leur côté. Leur entrevue dura ainsi, peu de temps, juste assez pour qu’il lui propose un marché, son marché. Il désirait s’octroyer la jeune fille, la prendre son aile pour lui enseigner un art dont il était le maître. Il lui rappela combien sa fille l’avait déçu, l’objet de ses souffrances, usant d’arguments frappants…et de ses charmes. Il finit par faire fléchir le cœur de l’elfe, pourtant si sage, mais qui confia sa fille, tout dans la même nuit. Ainsi, le sage s’était défait de ce fardeau, qu’il avait eu peine à supporter, et Zéphirah ne pu réprimer un frisson en apprenant l’identité de son nouveau maître, mais elle savait que rien ne pourrait être pire que les années passées en compagnie des siens, et l’occasion de se prouver sa vraie valeur, dans sa vie d’elfe, acheva de la mettre dans un état d’euphorie proche du coma. Elle n’adressa à son père ni à sa famille aucun au revoir, car elle savait à présent que ses bourreau n’étaient autre que les siens, capable d’abandonner un enfant dans les main d’un peau noir. Comme ils devaient être à présent fier, si fiers de s’être débarrassées d’elle… Le peau noir partie avec elle dans la même nuit, et lui enseigna tout ce qu’il pu pour en faire une combattante enragée, qui gagna en assurance au fil des années. Il la laissa agir selon ses choix, la reprenant uniquement s’il le fallait. Aucun code ne fut régit, seulement parce qu’il savait à quel point l’enfant tenait à son indépendance, qui était pour elle une amie intime. Il l’entraîna au maniement des armes, et appris qu’elle recelait d’une extrême habilitée avec elles, les soignant comme si elles étaient ce qu’elle possédait de plus cher. Zéphirah passa les plus belles années de sa vie en sa compagnie, elle en apprit plus qu’elle n’aurait cru cela possible, et même si celui-ci ne le laissa pas entrevoir, son maître s’était attaché à son élève. Il en avait fait une fine lame, qui fourbissait si bien ses armes qu’elle lui donnait du baume au cœur, composant avec lui comme frère et sœur, père et fille... . Une de ses plus belles acquisitions selon lui…et ses yeux qui rendait son regard si vif et ensorcelant n’arrangeaient en rien la douleur qu’il ressentait au creux de son estomac, lorsque le jour de s’en séparer fut venu. Elle était à présent une grande dame elfe, belle et dangereuse, il lui avait prodiguait ses derniers conseils...elle serait digne de lui succéder. (Je vais certainement revoir des choses, peaufiner un peu, et..et c'est tout, merci pour la des' ^^) |
|  | | Auroch Bavard

Nombre de messages: 781 Date d'inscription: 04/07/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Dim 8 Aoû à 16:41 | |
| Auroch a été enlevé dans sa prime jeunesse par les hommes de mains d'Agréon l'elfe noir, un trafiquant d'esclave. Celui-ci avait pour particularité d'utiliser ses talents d'alchimistes afin de modeler la chair et l'esprit des enfants ainsi ravis pour faire d'eux des espèces d'esclaves de luxe, parfaitement obéissants et adaptés à la tâche qui leur incomberait. Certains étaient conditionnés en vue de faire des courtisans ou des conseillers, mais les minotaures s'avéraient bien peu performants dans ces fonctions. Agréon savait cependant que cette limite n'empêchait pas cette race d'exceller dans un domaine: le combat. Auroch fut donc instruit ou plutôt dressé en ce sens. Aussi loin qu'il se souvienne, sa vie d'alors n'a jamais été autre chose qu'épreuves et exercices physiques auxquels il ne put survivre que grâce au soutien des drogues que le "maître", Agréon, lui injectait avec un art consommé. Alors que ces produits dopants déformaient monstrueusement son corps en pleine croissance et enfermaient à jamais son esprit dans les bornes étroites d'une intelligence animale, Auroch accueillait le "don" apaisant de son maître en le louant comme le chien recevant sa pitance, garante de sa survie grotesque. Mais un jour le maître mourut empoisonné. Au paroxysme d’une de ses crises de dépendance, personne ne pouvant plus lui fabriquer les drogues auxquelles il était puissamment accoutumé, il s’enfuit, fou de douleur. S’ensuit une période d’errance sauvage au cours de laquelle Auroch, chassant à l’odorat, se nourrissant de viande crue, fit l’expérience de la pure animalité. Nul ne sait, et surtout pas Auroch combien de temps cela dura…. Un jour le fumet d’un brouet alléchant l’amena à s’approcher imprudemment d’une humaine. Elle était vieille, la peau parcheminée et couverte de ridules. Elle semblait faible aussi, mais Auroch, malgré sa brutalité était pur, il n’avait pas le goût du mal et ignorait même jusqu’à son existence. Dans cette forêt giboyeuse il allait trouver sa propre nourriture sans avoir besoin de priver la vieillarde. Il commença à se détourner quand il entendit « Approchez, n’ayez pas peur ». La voix douce était également impérieuse, et cela faisait si longtemps qu’il n’avait entendu de mots. Il approcha sans trop savoir pourquoi et il prit avec reconnaissance le plat qu’on lui tendait. Ne comprenait pas cette générosité dont il faisait l’objet, il exprima son émotion ainsi qu’il l’avait toujours fait : en bavant. Il bava tant et tant que cela en devint gênant et, en proie au plus vif désarroi, totalement désarçonné par cette situation, il finit par pleurer pour la première fois de sa vie. Comme son hôte s’enquit de la raison de son émoi, ne sachant que répondre, d’une manière inarticulée, confuse et presque inaudible, il lui raconta sa vie : Qu’il avait perdu son maître, qu’il se sentait perdu…. Et la femme écoutait en silence. A la fin, après un long moment elle finit par dire : « Ainsi vous êtes un minotaure ? », Auroch comprit qu’elle était aveugle. La femme poursuivit : « Mon pauvre enfant, la vie n’a pas été bien clémente avec vous, aussi vais-je vous faire un présent, écoutez : Dans ce monde tous les êtres sont faits pour servir, et la seule véritable grandeur consiste à se trouver un grand maître. Le mien je le nomme « bonté ». Certains vous dirons que ce monde est cruel, égoïste, injuste et que servir un tel idéal est bêtise….. sans doute ont-ils raison, mais si c’est bêtise il faut que l’âme s’y enferme comme la perle dans l’huître car ce sont ces choses qui font qu’une vie est belle et bonne à vivre . » Auroch, bien que n’ayant pas compris un traître mot de ce long discours, ressentit la flamme, la force de conviction qui imprégnait chacune de ces paroles, si bien que, d’une manière insidieuse et inconsciente elles se gravèrent dans son cœur. Laissant le minotaure ruminer ces paroles, la vieillarde s’endormit. Pendant ce temps, Auroch, lui, ne pouvait plus trouver le sommeil, l’éclat d’un nouveau jour était né en lui, par cette nuit sans lune. Il voyait toujours sa vie de manière aussi confuse et brumeuse, mais sous une autre perspective qu’il ne comprenait pas, jusqu’à la souffrance. Il regarda la vieille femme dormir confiante et sereine. A ce moment là il aurait voulu se jeter à ses pieds ou la tuer….il préféra fuir. Dans sa fuite, il croisa une petite troupe de chiens et d’hommes à la forte odeur musquée, ayant eu son content de rencontres, il les évita soigneusement. Enervé, abruti par la fatigue, il s’endormit finalement. Au petit matin, il comprit combien il avait été bête, il avait trouvé sa nouvelle maîtresse, il chasserait pour la nourrir, la guiderait, la protègerait. Elle, elle lui parlerait encore, elle avait le pouvoir des mots comme Agréon, et Auroch respectait ce pouvoir. Surtout, il allait être heureux, il courut pour la retrouver, plein de joie et d’espérance. Lorsqu’il revint dans la clairière, il trouva le corps dénudé et empalé de sa « maîtresse ». Il reconnut l’odeur de musc qui imprégnait ces lieux… Puis ce qui suit se perd dans les limbes de sa conscience, la traque, l’entrée dans un manoir gardé par un jeune paysan en armure, hurlant comme un veau avant que sa nuque ne fut brisée. Les cadavres de chiens et d’hommes qui s’amoncelaient, le visage muet de stupeur de cet homme en habit de grand seigneur quand il vit sa lame passer au travers du corps de l’homme taureau sans que celui-ci y prête la moindre attention. Les vagues excuses et prétextes de ce seigneur qui prétendait qu’il n’avait pas eu le choix, que la femme menaçait son autorité en poussant les paysans à la contestation. Auroch se souvient par contre très bien du bruit creux que fit le crâne de l’homme lorsqu’il le fit éclater au mur. A ce moment, il s’était enfin trouvé son maître. Il ne connaissait pas encore son nom mais plus tard il sut qu’il se nommait ainsi : Justice. Mettant son dévouement fanatique et inconditionnel au service d’un idéal, Arioch continua son entraînement forcené, afin d’être plus fort. Plus fort que ceux qui violent les principes de justice, qui ravagent ces terres désolées par l’égoïsme, la cruauté, la méchanceté….afin que leur règne s’achève. Les séides du Mal sont ses proies et il est leur ennemi implacable, rien ne saurait apaiser sa colère.
Dernière édition par le Mer 5 Jan à 13:29, édité 4 fois |
|  | | Solki Averti

Nombre de messages: 73 Date d'inscription: 01/08/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Mer 11 Aoû à 21:14 | |
| Comme la plus normale des enfances d'homme-serpent, Solki a vécu au nid durant les premières années. À 2 ans, son père étant parti depuis bien longtemps, durant la gestation de la femelle, sa mère lui montra comment chasser, chose qui est normale pour sa race, de suivre ses instincs de serpent. À l'âge de 6 ans, sa mère jugant qu'il était assez vieu pour apprendre la dure vie, Solki dût quitter le nid familial, vivre sa vie. Il se dirigea sans trop réfléchir, dans une direction quelconque. Après des années de voyage, très peu de nourriture et d'eau, il croisa une charette dans les bois, il était dans le millieu du chemin, la charette dût donc s'arrêter. "Conducteur : Woush!...Va-t-en salle bête!" "Solki : Kssss!!!" Ses instincs prenaient depuis bien longtemps le dessus sur sa partie humaine et il s'aprêtait à foncer sur la charette quand deux hommes sortirent de la charette, un viel homme et un plus jeune, armé d'une longue épée. Le plus jeune s'avança en menaçant l'homme-lézard, tandis que le deuxième l'arrêta et se mit à parler à Solki... - Du calme... Nous ne te voulons aucun mal... L'homme avait une longue barbe blanche, un regard gentil et des lunettes devant ces derniers... - A tu faim? *sortant du pain de ses poches et avançant doucement vers Solki* Au début craintif, regardant vivement vers le cocher et le jeune, craintif lui aussi mais toujours aussi menaçant de sa lame, Solki finit par se décider et alla prendre vivement le pain pour s'en régaler... Le charme était jeté, ils firent le restant du voyage ensemble, le jeune disant sans cesse : - Père!!! Que faites-vous! C'est une bête! Que vont dire les gens!!! Son père lui répétant lui chaque fois. - C'est tout autant une créature vivante que toi et moi, nous nous devons de lui rendre service fils... Il s'avérera peut-être être le seul frêre que tu n'as jamais eu... et il me fait penser à ta mère, qui était si douce, et naïve... Le viel homme s'avérait être un seigneur, unique en son genre il étudiait beaucoup, lisait beaucoup et était un professeur pour les jeunes de sa seigneurie. L'apprentissage fut difficile, du fait que les autres élèves craignaient beaucoup le jeune Solki, mais une bonne partie de son apprentissage se faisant à la maison, sous l'oeil menaçant du fils, au bout de 4 années Solki connaissait maintenant beaucoup de choses du monde en général et parlais couramment comme toute autre personne. Solki avait maintenant 16 ans, et commençais à apprendre, comme les autres garçons de son age, à manier les armes. Que très peu attiré par les lames, Solki maniait très bien l'arc contrairement aux autres. Chouchouté comme étant un archer prodige, les autres jeunes le méprisaient à cause de son apparence de monstre. C'est à partir de ce moment qu'il commença à être sérieusement gêné, voir complexé par son visage... Le jour de ses 17 ans, un grave incendie ravâgea le village... le premier visé : Solki. Son père sachant bien qu'il ne pouvait avoir fait ça, et le fils lui, répétant sans cesse qu'il avait bien prévenu son père, il aurait fallu être imbécile pour ne pas comprendre que c'était le fils jalou qui avait déclenché l'incendie, seulement une foule de personne enragée, c'est plutôt imbécile... Feintant un enfermement au cachôt, le père dut renvoyer Solki de la maisonnée, en lui expliquant, et surtout en punissant son fils ainé. Les dernières paroles du père furent qu'il pourrait revenir quand tout se serait calmé. Et commença une longue route dans les bois, quelques visites de villages, et bientôt, l'entrée à Falryn... |
|  | | angelus Bavard invétéré

Nombre de messages: 974 Localisation: 86 poitiers Date d'inscription: 04/08/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Mer 11 Aoû à 22:08 | |
| <center>ANGELUS :<center> L'incendie de Gray Havens:Angelus ( surnoms qu'il sait donner depuis son arrivé à Falryn) née à Gray Havens ,ville disparue dans un terrible incendie, il en serai le seul surivant. Gray havens,forteresse en ruine,d'ou le peut observer le Mont venteuxBien qu'on ne peu appelé cela vivre, brulé sur les 90% au 3 éme degrés,il est obligé de vivre telle une momie pour ne pas exposé Ses terribles blessures a des yeux encore innocents.L'histoire des Senpai (maitre) :Gray havens est une ville refermer sur elle méme, seul les justes y avaient accés,c'est principalement un lieu de pelerinage et d'entrainement de l'esprit et du corps, les techniques de combat et de magie destructrice y etait perfectionner. la ville etait composé de 2 ecoles tres differentes: l'ecole Soke:Ecole tenue par Senpai Shen est une école essentiellement basé sur la pratique des arts martiaux, de l'agilité,de l'endurance,de la discrétion et de reflexion . Il disposait avant l'incendie de deux éléves.Ritan (angelus ) et Gin. etant tous deux dés leur plus jeune, mis par leur parent au pres de shen pour sa carisme et la maitrise de son art. Ils sont fréres d'armes. Gin Ritan (angelus avant incendie) Senpai Shen L'école bunkeEcole tenue Senpai Eldura contrairement a l'ecole soke,elle est principalement basé sur la magie,la lecture et l'ecriture,le dressage et la destruction. Eldura a pris sous son aile krishta, issue d'une famille tres fortuné de Gray havens , elle a depuis tres jeunes ,un fort potentiel en magie,fille unique,elle est tres excentrique et jalouse,depuis quelque années deja, Kug ,son fidéle loups s'entraine a ses cotés. elle ne se méle que trés peu a la ville, et reste seul hormis son compagnon et son senpai.Que cache ce silence? Krishta & Kug Senpai Eldura Le mariage de Gin/les larmes de KrishtaGin,belle homme, fut un jour rattrapé par l'amour . Fonis ,une jeune nomade (juste) fis halte avec sa famille dans les enceintes de Gray Havens. Fonis aimant les hommes sportif et courageux eu vent de nos entrainements. Ne pouvant accédez au dojo,elle attendez que nous partions pour nos entrainment equestre. ainsi elle tomb peu a peu amoureuse de Gin qui prtait avec elle faire de longue promener a cheval malgrés les cris de Shen. Quelques temps apres ,fut annoncer le mariage de ces deux tourtereaux, un grand repas fus fais ,la noce se passa magnifiquement en tout point a l'execption d'une chose qui ne fut aperçu que par Angelus , Krisha pleurer,elle etait si fiére d'elle méme,si innospitaliére et vindicative,elle pleurer. Un silence de mort apres le mariage , la ville se fit plus calme ,angelus preogressait plus vite car toujour celibataire,Gin continuait en paralléle avec sa vie couple. mais Krishta & Kug avait disparu. ou etait il? une rumeur disais qu'elle s'entrainai nuit et jour,mais ce n'etait q'une rumeur.....croyait on. La ville bruleun soir , nous fument tous reveiller de cris horribles de femmes,enfants,hommes. sortant de ma maisonje vis les habitants appeurait, les gardes fuyants. De hautes flammes de 15 metre de hat embrasé les maisons, les fermes le chateau. je me precipita au dojo. j'y vis mon maitre dans un piétre etat il avait du etre attaqué pendant son sommeil,qui avait donc fais sa et pourkoi? je sorti du dojo en flamme. une ombre d'homme portant quelqu'un chose traversa les flammes dans ma direction. je fus stupefait.  Gin vint porter le corps inertes de sa femme,plus de doute, c'etait Krisha et Kug . il allait payer tous c'est mort. au noms de quoi ?la jalousie, cela n'etait pas ce que tendais a l'épanouissement de notres races et plus qu'insultant,la folie de l'un des notre devait etre arrété. nous nous battimes tous les deux contres Krisha et Kug , kug sevrement meuturie par nos attaques,fut mis KO rapidement. Krisha avait réellement augmenté son niveau, au bout d'un tres long combat ,nous avions peu a peu l'avantage sur Krisha, elle tenta une derniere tentative sournoise et deseperer.Encercla Gin de haute flamme afin de bloquer sa visiblité. pour son contré son attaque sur moi. elle me fonca dessus entouré par une aura de feu,je para en esquivant mais soudain elle sortisun enorme boule de feu.mais Gin ayant vu ceux ci s'interposa pour me proteger, la puissance de la boule nous propulsa a tavers les mur du dojo, jusqu'a un murai plus dur qui nous arréta net. me sentant tres mal, et voyant mon amis aggonisé sous mes yeux.je vis Gin pleurer " ne pleure pas mon amis,je vais rejoindre ma femme,vie pour reparé les erreurs de nos ainée,et eliminer Krisha qui a souillé l'honneur notre ville....." ce fut ses derniers mots,je versa mes premieres et derniere larme sur le corp innanimé de mon amis.avnt de m'evanouir.dans une maison en flamme. (que fais je ,pourquoi ne pas mourir et rejoindre mes amis,je n'est eu aucun reel but dans ma vie, et tous ceux qui m'entour sont mort.) la douleur de mon corp s'axentuée mai le leger coma dans le quel j était, diminué celle ci (soudain je pensa a Krisha, justice devait etre faite , que ce soit pour ma race , pour Gray Havens, et pour que Gin et mon maitre ne soit pa mort en vain) je me revaillant sous des morceau de bois en feu, malgrésla douleur ,ma colére explosa, les poutre volérent je m'extirpa des decombre fuyant a ville qui brulait. <center>  </center> Résumé Quéte 2:ARKEMILE OU LA PROPHETIE DES JUSTES:Aprés l'arriver a Falryn, la vie d'Angelus sembler ne jamais le ramener dans les contrée Sud mais il se fit engager par par une puissante guilde de marchand, afin de recuperer un convois de marchandise disparue. Sur le trajet ,menant au convois, la troupe s'arréta a Haradwaich ou Angelus rencontra une vielle connaissance Lestat. Aprés une entrevue avec le grand Khan , il apprit que Krishta attaquait les villes allentours entourai d'orc. Certaine personne du convoi partir alors pour Gray Haven afin de la chasser et découvrir si y avait un rapport avec la disparition du convoi. aprés avoir enterrez les corps de ses amis Angelus décida entourez de 2 de ces compagnons d'entrez dans la citée interdite. là ,ils combatirent et découvrir un passage secret ou ils trouvérent "La Prophétie des justes" (un topic sera consacrée a certains de ces passage a la bibliothéque de Falryn.) <center>  </center>
Dernière édition par le Lun 16 Aoû à 13:41, édité 1 fois |
|  | | Akala-Volo Timide

Nombre de messages: 17 Date d'inscription: 10/08/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Sam 14 Aoû à 3:11 | |
| <center>  </center> Nous allons vous compter maintenant la tragique mais néanmoins héroïque histoire de cet Orgre appelé Akala-Volo....* Akala est née
* Akala à faim
* Donc Akala mange
.... L'ogre dit ne plus se rappeler du reste. _________________ Afin de mieu comprendre Akala, consulter ce fameux dictionnaire Ogre: http://perso.wanadoo.fr/langueogre Seuls les PJ possédant les facultés de "lire" et "d'écrire" seront aptes à comprendre l'ogre. |
|  | | Erandaf Blablateur

Nombre de messages: 142 Localisation: dans la nature ou selle si me veut Date d'inscription: 29/05/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Dim 15 Aoû à 22:58 | |
| <center> ERANDAF  </center> Sa vie :Erandaf est née dans un village a l’ouest e falrym et a une distance très lointaine. Il a toujours vécu avec sa mère sont père et ses deux frère leur vie de famille étais idéal erandaf le plus grand de frère apprenait quelque petit truc a ses frère Alors que son père lui apprenait a dressée les animaux ainsi qu’à les chasée Il lui a apprit aussi à poser de piège qui ne tue pas l’animal ou la personne mais qui la capture Il passait le reste de sont temps libre a tirer a l’arc sur des cible qui en fur et a mesure de sont entraînement s’éloigner de plus en plus il finit par devenir le meilleur archer du petit village ou il habitée et même de la région ses parent l’inscrivait a tous les tournoi de tire a l’arc et cela commencer a ennuyée assez erandaf. Il décida alors de partir de son village avec un ami lui nommé caleryme un barde elfe qui a vrai dire chanter vraiment très mal il partir et se dirigeais tous d’abord vers la cote ou il sont arrivée il sont par après rentrer dans les terre la il ont eu plein d’aventure il se sont fait plein d’amis Mais les amis les plus insolites qu’ils se sont fait sont une troupe de nain qui revenais de leur mine les charrettes remplies de minerai Alors que nous chassions un gros cerf et nous l’avons tuée mais dans l’incapacité de le transporter ont allée juste prendre quelque morceau pour continuer notre voyage ses alors que l’ont a rencontrée cette bande de nain qui voyant notre prise et notre sens de la bienvenu et du partage ont vider une de leur charrette pour transporter le cerf et transporter jusqu’a la caverne sur le chemin caleryme et moi-même avons ceiulit plusieurs plante et racine pour manger et tuer deux pigeon et 4 lapin Nous fîmes un grand barbecue avec les nain et leur famille que nous avons rencontrée et no amitiés se fut plus fort nous restâmes un mois la a leur apprendre deux trois truc alors que eux nous disait se qui fallais savoir sur les bon minerai qui pour ver s’haverai utile Nous partîmes du village avec des provision ont comme les nain nous l’ons conseillée allâmes vers falryn En cour de chemin un jour de grand orage je perdit mon compagnon caleryme foudroyer par le foudre Apres cette événement j’arriva a falryn deux jour plus après avoir enterrée sont corps je campa pendant environ 2 semaine dans les alentour de flaryn puis me décida enfin a rentrer dans cette ville  |
|  | | Uruki Floodeur
Nombre de messages: 2646 Date d'inscription: 10/08/2004
 | |  | | Tachaloeil Ingénu

Nombre de messages: 4 Localisation: Bruxelles, Auderghem Date d'inscription: 15/06/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Mer 1 Sep à 22:24 | |
| Lorsqu’il arriva à Falryn le premier jour Tachaloeil était un peu perdu et n’avait pas grand-chose sur lui, mais il avait envie de se battre et de rencontrer du monde sa première quête vint donc et il se joignit à un groupe d’ aventurier de plusieurs races pour essayer de délivrer une ville ensorcelée. Il dure donc se battre contre des monstres de toutes sortes pour finir par se faire dire que le groupe n’était pas près à continuer cette quête. Certain, à cause de problème dans leurs vie et autres soucis nous quittèrent pour toujours les autres rentrèrent à Falryn par un phénomène magique qui les déposèrent à l’entrée de Falryn. (à compléter...) _________________ Les menaces sont les seuls armes du menaçant.
(Léonard de Vinci.)
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|  | | Shla T'zha Décontracté

Nombre de messages: 32 Date d'inscription: 07/08/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Dim 12 Sep à 23:48 | |
| La déchéance, la torture et la misère. Autant de choses ravageuses pour les esprits faibles. Je ne fais pas partie de ces êtres lâches, peureux ou encore dociles. Qu'importe le prix qu'il m'en coute, j'obtiens toujours ce que je désire. Ce que je désire? A vrai dire je n'en sais que peu de choses, je me laisse guider par les petites plaisirs passagers qui me viennent au gré du temps. L'alcool, les femmes, l'argent, des choses si typiques ne sauraient me permettre de me sentir vivre comme je l'entends. J'aspire à d'autres choses, des choses qu'il n'est pas facile de posseder, pas comme peuvent l'être les choses materielles. Le pouvoir, le respect guident mes pas à chaque instant. Et pour parvenir à mon but, il n'y aura sans doute jamais assez de gorges tranchées ou de boyaux versés. Mais je m'attèle à la tâche sans relache, jusqu'au jour où le souffle me quittera et où mes yeux se fermeront. Il n'est pas encore temps pour cela bien sûr. Et chaque coin de rue obscur, chaque endroit baigné dans la souffrance, chaque cimetierre souillé saura trouver en moi un spectateur fidèle et insassiable. Un jour, comme l'esperait ma défunte maitresse et instructrice, le simple murmure de mon nom fera trembler les plus téméraires. Pour elle je n'étais qu'un outil bien sûr, elle pensait pouvoir me manipuler par la coucherie. Elle s'est trompée. La véritable marionnette ce fut elle. Et jusqu'à ma mort je me rappellerai son regard vitreux posé sur moi, apres que mes griffes furent plantées au travers de ses côtes, déchirant son coeur tandis que son sang vint me réchauffer les mains. Je crois n'avoir jamais eu autant de plaisir à tuer que de me débarasser d'elle. Plus rien maintenant n'a d'emprise sur moi, pas même mon peuple, auquel je crache avec delectation au visage. Rien ni personne ne saura se satisfaire de mes services sans que j'y trouve mon affaire. Lorsque j'ai mis feu au harem dans lequel je vivais, accompagné d'autres mâles sans ambition et moins-que-rien, je signais là mon acte de libération. Et maintenant est venu le temps de la vengeance, vengeance gratuite, qu'elle frappe l'innocent ou le coupable m'importe peu. Tant que ma soif de mort en est assouvie pour quelques temps. Mon nom? Apprenez à le connaitre: Shla "L'écorcheur" T'zha, l'assassin morbide. Un autre jour pour vous satisfaire, je vous raconterai peut être comment j'ai tué ma mère, ce fut aussi un délicieux moment. _________________ -=Le beau n'est que le premier degré du terrible.=-
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|  | | Elahina de Lewaya Averti

Nombre de messages: 57 Localisation: Bretagne Date d'inscription: 14/10/2004
 | Sujet: Elahina, fille de la lune Ven 15 Oct à 15:54 | |
| "Par une nuit d'orage, les éclaires jaillissaient du ciel et les seigueurs de la nature se déchénaient. C'est ce jour que naquit "La vierge de la lune", de parents elfes, ses cheveux de couleur nuit se mellaient à l'ombre noire des nuages. Elahina grandit auprès de ses parents et du peuple des neiges, s'accoutumant à chasser la nuit en compagnie de sa compagne, Rahenil, tigresse blanche au regard d'ambre. Ensembles, elle chassaient, toujours plus puissantes et plus fortes. La nuit chantait leurs cris de fauves. Mais tout bonheur a une fin et les parents de la "vierge de la lune" furent assassinées par une bête sauvage. Elahina jura de les venger et sa compagne l'accompagna en terres inconnues afin de retrouver les criminels qui avaient outrés sont sang." récit d'Elhandil fils du feu et des terres pures |
|  | | Limane Averti

Nombre de messages: 67 Date d'inscription: 27/09/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Mar 26 Oct à 12:25 | |
| Limane, belle comme une déesse, est une elfe trés mystérieuse. On ne sait pas exactement d'où elle vient, ni pourquoi elle est là. Elle sait manipuler les gens comme personne et elle aime ça. Elle n'a aucun scrupule et rien ne lui fait peur. Ce qui ne lui empêche pas d'être une femme d'une trés grande sagesse. |
|  | | Azazeryn Averti

Nombre de messages: 54 Localisation: souvent dans mon lit :D Date d'inscription: 26/06/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Sam 30 Oct à 18:36 | |
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Dernière édition par le Sam 30 Oct à 19:42, édité 2 fois |
|  | | Raziel Décontracté

Nombre de messages: 45 Localisation: ou mes ailes me guideront Date d'inscription: 22/10/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Sam 30 Oct à 18:40 | |
| J'ai naquis J'ai empalé J'ai fuis J'ai oublié le reste.... |
|  | | Elròwen Averti

Nombre de messages: 98 Date d'inscription: 21/11/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Mer 24 Nov à 9:15 | |
| ElròwenCet un elfe des haut pays (nommé pas ses habitant Hômerite) il est âgée de 55 ans il est née dans un bois se trouvant sur le flanc droit de la colline de Martinôts. Il mesure plus ou moins 1m86 à les cheveux mis long et de la couleur de l’écorce du Martinias (arbre ne poussant que sur cette colline) ses yeux sont de la couleur du soleil lorsque ses rayon reflet sur un étendue d’eau. Dans sa plus tendre enfance ses parents lui ont montré l’art de la médecine ; une chose don Elròwen ne se souciais guère il a toujours préférer se battre et toucher aux armes. Comme tout elfe ont lui appris à manier l’arc. Il fut déclarée pas ses professeur bonne archer et fut enrôler à l’age de 21 ans dans la garde de la colline. A 30ans il était chef de bataillon de la garde et avait a sont actif un impressionnent nombre de victoire contre de petit envahisseur gobelin ou hork. A 40 ont lui proposa le poste de capitaine de la garde mais il décida de refuser se titre. Car il n’aimer pas avoir t’en de responsabilités sur ses épaules. Il continua la garde jusqu’a ses 50 ans la il démissionna de sont poste après un de ses plus grande victoire qui avait coûter la vie aux ¾ de son groupe. Il rentra cher lui un petit hutte au pied d’un chêne facilement millénaire la il entretien sa condition physique en faisant de l’exercice et son arts du combats pour la pratiquer il du se faire un salle d’entraînement un autre hutte a quelque pas de son habitation Il manie bien l’arc et les deux armes Il un armes une rapière pirate ra pistole par les forgeron elfe dans un métal résistant, extrêmement tranchant et surtout très léger. Cet arme est une prise de guerre a un capitaine humais qui a tuer 5 membres de sa troupe avec avant d’être tuer par Elròwen d’une flèche en plein cœur. Sa deuxième armes est un marteau qui a appartenue jadis a son arrière grand père qui la reçu en cadeau par un nain dont le nom ses perdue durant les ages ; il paraîtrait que celui si est de vertus médicinale mais pour Elròwen il marche très bien au combat et donc cela la sert a rien de chercher comment faire pour soigner avec. Il a aussi toujours sur lui sa fidèle dague forger par les elfe de son village et offerte en remerciement de ses servis dans la garde. Jusqu'à ses 54 il vivait tranquillement dans sa hutte un peux reculer du village jusqu’aux jour deux personnes de ce village se disputèrent avec lui La dispute pris de l’ampleur et quelle jour plus tard il trouva sa salle d’entraînement personnelle incendiée il alla de suite voir les deux personne avec qui il s’était disputée et les attaqua violemment les raison se cette attaque resteront certainement dans l’oublie car seule lui les sais Les deux personne le Save aussi mais ne peuvent plus le dire une est mort quelque minute après l’attaque le bras trancher et le ventre ouvert le deuxième quand a lui a été égorger la médecine elfique la soigner mais il a perdu l’usage de la parole et ne sais pratiquement plus de mouvoir du a une fracture du dos provoquer par un coup de marteau. Il du affronter un tribunal ou il ne dit pas un mot pendant tout l’audition Les juges le l’exilèrent. Il échappa à l’exécution grâce a ses servi rendue ultérieurement à la ville Il partis donc a l’aventure ses comme sa qu’il appelait sa. Il rencontra quelque aventurier mais n’e fit jamais de chemin avec. Pour l’instant il ère quelque part au sud le long de la cote certainement a la recherche d’une légende ou d’un trésor perdue car sont seule pas tant qui lui reste est cela… depuis un mois plus de nouvelle de lui |
|  | | Nikrom Décontracté

Nombre de messages: 30 Date d'inscription: 15/11/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Jeu 16 Déc à 20:32 | |
| NIKROM Nikrom est né dans un village pauvre ou il a grandi jusqu'a l'adolescence. ses parents étaient des fermiers,ils avaient juste assez d'argent pour survivre et Nikrom était obligé de travailler pour ramener de l'argent a la maison. un jour,il rencontra un forgeron nommé Cid et qu'il considérait comme sage et bienveillant.ce forgeron lui apris les rudiments de la forge,mais cela ne l'intéraissait pas plus que ça. Jusqu'a ce qu'un jour,le petit village fut attaqué par une bande d'orcs en maraude. Les villageois tentérent de se battre avec leurs fourches et leurs marteau,mais les orcs étaient bien trop forts et trop bien équipés. A l'aide du forgeron,Nikrom passa toutes ses journées a forger des lames qu'il attachait a des batons avec des clous et en les soudant. il forgea de nombreuses armes rudimentaires,et avec les épées et hache presque parfaite de Cid,les villageois repoussérent les orcs. Mais le forgeron fut tué durant la bataille et la ville ne pouvait plus produire de nouvelles armes. Tout le monde pensai que celles déja existentes suffirait,mais les orcs revinrent en core plus nombreux et rasérent le village.Nikrom combbattu vaillement malgrés son jeune age et triomphai de ses adversaires grace a l'épée a deux mains du forgeron,une lame formidablement réussie qui tranchai les armures et les os comme du beurre.Mais l'instrument ne fait pas le musicien,il n'était pas assez fort et fut capturé par les orcs. il était le seul prisonnier et tout les autres habitants avaient éter tué. Les orcs stupides furent stupéfait par le fait de fabriquer des armes et épargnérent Nikrom. Ils le gardérent pendant un an pour qu'il leur fasse de nouvelles armes. mais maintenant agé de 16 ans,Nikrom s'empara d'une épée a deux mains et d'une armure,et s'évada pendant la nuit,massacrant les quelques orcs qui l'attaquaient a main nue. Mais il ne se faisait pas d'illusions,il ne pourrait pas exterminer tous les orcs,ils s'enfuit donc sans demander son reste,et partit vivre dans un petit village ou il vendit son arme et son armure pour survivre. il travaillait aussi comme garde pour gagner un salaire convenable.ennuyer par cette vie monotone,il partit et se rendit en arathiel. |
|  | | Revan Langue pendue

Nombre de messages: 327 Localisation: Partis en quète. Date d'inscription: 31/12/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Mar 18 Jan à 18:03 | |
| Histoire de revan:  Il a de ça 2 ans, je dormais paisiblement dans ma chambre. Quand tout à coup j'entendis un bruit de fracassement. Me précipitant pour voir ce qu'il se passait je descendis les escaliers à toute allure. Arrivant en bas je vis un liquide coulé le long du mur du salon. Je m’approchais du liquide pour l'observé de plus prêt, ça couleur était pourpre tel les feuilles de l'automne dans la forêt d'Aratorn. Je touchai le liquide et me rendis compte qu'il était épais. J'avançais un peu plus dans le salon puis je vis une créature allongée sur le sol. Soulagé de voir que ce n'était pas un membre de ma famille je continuais mon chemin, pour voir qui avait tué ce monstre. Après avoir fouillé toute la maison je ne vis personne. Alors je sortis dans le jardin et là je vis mon père accroupis sur le sol. Je m'approchai de lui, une fois à sa hauteur je vis ma mère allongée dans l'herbe rouge colorée par son sang. Mon père murmura quelques mots: " Pourquoi m'on t'il fait cela... je leur avais dit d'attendre... mais ils n'en n'ont fait qu'à leur tête." Je m'approchais un peu plus de mon père quand je vis du sang coulé de sa tunique. Il tourna la tête vers moi et me dit: "Mon fils, pars d'ici ! Pars très loin ! Si tu reste ici tu n'aura aucune chance de survivre. En ces terres règne un mal qu'on ne peut détruire aisément. Ils sont appelé ..." Ce fût ces derniers mots. Je voulu alors les enterrer tout deux mais je n'eu pas le temps de poser ma main sur le corps sans vie de mon père qu'une boule d'énergie fonça sur lui, le désintégrant entièrement. La seconde qui suivit une autre boule d'énergie fonça sur ma mère et elle fût désintégrée à son tour. Je me retournai espérant voir le visage de se meurtrier et c'est à ce moment que je vis une autre boule d'énergie qui fonçait droit sur moi. J'eu le temps de l'esquiver, mais elle me laissa une marque sur le bras droit dû à son passage. La boule de feu passée je pus apercevoir la couleur de sa cape qui était noir mais elle avait une particularité, un blason doré [Voir image si dessous]. Il s'enfuit... mais pour quelle raison ? Je n'en sais rien. Je voulus dormir un peu avant de partir des terres de Kortos. Le lendemain je me réveillai en sursaut. J'entendais des cris venant de tous les côtés de la ville. Je regardai par la fenêtre et je vis plusieurs corps dans les rues. Je ne pensais alors plus qu’à fuir loin d'ici. Je sortis par le jardin et je vis alors Elena l'une de mes amies, elle me dit: "Viens vite ! Suis moi notre peuple est entrain de ce faire décimé." "Mais et nos amis et ta famille ?" "Ils sont tous mort." Me répondit elle avec un regard attristé. "Que se passe t'il ici ?" "Nous n'avons pas le temps de parler suis moi !" Nous traversâmes les rues de notre ville en courant vers la forêt d'Aratorn. Sur le chemin je vis tout ces corps étalés sur le sol déchiquetés férocement. Aratorn: Une fois arrivé dans la forêt un homme nous arrêta. Il était vêtu d'une cape blanche et on ne pouvait apercevoir sont visage. Il nous dit: "Fuir vous ne pouvez, le fléau cette nuit qui frappa, longtemps éviter vous ne pourrez." Il disparut dans un flash de lumière. En continuant dans la forêt nous tombâmes sur 2 créatures qui nous attaquèrent. Sans trop de difficulté nous nous débarrassâmes de ces créatures. Mais Elena fût blessé. Je décidai alors de la soigner moi mêmes mais je ne réussis qu'à diminuer la douleur. Je décidai alors de passer par la maison du sage qui habitait dans la forêt d'Aratorn. Cet homme ne voulais pas vivre parmi nous les hommes je ne sais pas pour quel raison, mais étant petit il m'avait déjà soigné de mes blessures. Arrivé devant ça cabane il m'accueillis comme autre fois. Mais me dit: "Mon jeune ami en venant ici tu as pris de grands risques" "Oui mais ces risques étaient justifier" Je lui racontais ce qui c'était passé en ville. Il me dit alors de partir loin vers le désert d'Elahir, puis de prendre un bateau et de me diriger le plus loin possible. Il soigna Elena et me dit: "Emmène la avec toi. Partez tout les deux je ne saurai la protégé." "Bien nous nous reverrons un jour je l'espère." "Moi pas Revan, d'ici là je serai devenu ce que je n'ai jamais voulu devenir." "Seul l'avenir en décidera, au revoir." "Adieu" Désert d'Elahir: Je partis alors en compagnie d'Elena en direction du désert d'Elahir. Lo projetait une chaleur étouffante sur nous. Respirer devenait difficile tellement l'air était lourd. Ayant besoin de boire je me dit qu'il fallait trouver une oasis. Mais je n'en voyais aucune. Après 1 heure de marche je commençais à être à bout de force, puis tout à coup je vis une oasis. Elena qui c'était réveillez depuis avait très soif. Je lui dis alors: "Viens j'en vois une là bas." Nous approchâmes de cet oasis mais une fois arrivée. L'oasis disparu comme par magie. Ne sachant plus quoi faire je me mis à creuser espérant trouver de l'eau mais je creusais sans rien voir, mes mains étaient pleine de sable, coupées par les cailloux pointus que je retirai des sables. Puis je me souvins que j'avais une gourde avec moi remplie à moitié d'eau. Je la pris et la donne à Elena, elle en avait plus besoin que moi. Puis nous continuâmes de marcher. Pendant encore 1heure et demi environs. Nous arrivâmes alors prêt du port. Quel soulagement nous allions enfin pouvoir boire et manger. Mais à cause du manque d'eau je m'écroulai sur le sol. Je ne me souvient pas de ce qu'il c'est passé pendant mon coma, mais en me réveillant Elena m'a dit qu'un bateau était prêt à partir vers un royaume appelé Arathiel. Nous partîmes alors tout deux suivit de l'équipage.5heures plus tard nous arrivâmes en Arathiel, le voyage en mer s'était bien passé. Une fois à terre Elena m’a dit qu'elle allait visiter le royaume et qu'on se reverrai plus tard. Mais ça fait 2 mois que je ne l'ai pas vu. Je chercherai après elle dans ce royaume. Modification apporté à la fin, Modification encore possible.Images des personnages. Le sage de la forêt d'Aratorn. L'homme vétu de la cape blanche. Elena. Mon père. Ma mère. Blason de ma famille valable dans les terres de Kortos. Le symbole apperçus sur la cape de l'assassin. |
|  | | Jade Blablateur

Nombre de messages: 172 Localisation: Fais une pirouette Date d'inscription: 25/10/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Dim 13 Fév à 19:03 | |
| Jade: Ce nom lui fut car elle est née avec dans chacune de ses mains de petites pierres de jade. Elle grandit dans la famille de son père, chez un oncle qui était au service d'un roi en tant que conteur d'histoire, il était alors très célèbre dans le pays... Le père nommé Vinterli de Jade était un troubadour, il était en effet un chanteur exceptionnel, sa voix était d'une douceur incroyable, très demandé dans les diverses contrées, il s'absentait souvent Quand Jade eu dix ans, son oncle et son père entreprirent de lui apprendre le chant, la danse et l'art de jouer lutte ( celui de son père) Elle s'avéra très douée dans ces divers domaines Son père la voyant se dit un jour qu'il était temps pour elle de l'accompagner dans ses longs voyages... Une nuit de pleine lune, le père et la fille s'étaient arrêtés dans une clairière et avaient monté un campement, ils se mirent tous deux à chanter une berceuse qu'elle connaissait depuis son enfance, la chanson finis elle tourna les yeux vers son père, il pleurait, Jade était désemparée elle ne l'avait jamais vu dans un tel état elle vint le prendre dans ses bras, les pleurs de son père apaisé il lui raconta que cette chanson venait de sa mère. Sa mère était une femme belle, douce, chacun de ses mouvements n'étaient que grâce, c'étais une elfe, elle aima un humain, contre les lois de son clan elle l'épousa, elle fut bannie, jusqu'a la naissance de sa fille elle vivait dans le bonheur, elle avait de longs cheveux blonds presque blanc, très long, son visage était la perfection même, elle avait une voix claire et un rire cristallin... Hélas peu après d'avoir mis Jade au monde elle mourut. Vinterli l'aimait, il ne passait pas un jour sans qu'il pense à elle! A la fin de ce grand voyage elle retourna vivre chez son oncle. Le jour de ses 17 ans alors qu'elle s'était absentée pour aller au village, son oncle et son père furent massacrés sauvagement, elle les retrouva leurs têtes au bout d'un pic fumant...... Désormais seule elle décida de traquer les assassins... Grâce aux bases de troubadour qui lui faisait une couverture elle pratiqua une autre sorte de métier "l'assassinat", elle tua sans pitié les meurtriers laissant à chaque fois une pierre de jade taillée sur la dépouille de celui ou celle qu'elle vient de d'assassiner. Sa vengeance achevée, elle décida de partir loin de chez elle, elle voyagea beaucoup, se faisant employer comme musicienne ou comme bouffon, ou encore comme assassin, sa musique était l'une des plus belles et la lame de son poignard la plus aguisé... Elle porte sur son dos un tatouage et aux oreilles de petites pierres de jade, c'est comme cela qu’on la reconnaît... Elle est connut sous le nom du "Rire de Jade". son tatouage http://img66.exs.cx/my.php?loc=img66&image=tatoomm106856ai.jpg_________________ Que d'éternelles et incurables douleurs dans la gaieté d'un bouffon ! Quel lugubre métier que le rire ! Jade/Semi-Elfe/Assassin
Dernière édition par le Mar 15 Fév à 20:09, édité 1 fois |
|  | | Argaï Bavard chronique

Nombre de messages: 1492 Date d'inscription: 14/02/2005
 | Sujet: Re: les Bio des perso Lun 14 Fév à 23:03 | |
| Biographie d'Argaï Cervêth Au beau milieu de la nuit, un cri retentit puis le silence revint. Nous sommes le 4 novembre, et non loin de la place terminant la Rue Serpent, dans une petite maison d'un village du sud d’Arathiel, Gwaeron, fille du Juste Adan et de sa femme humaine Edhel, vient de donner naissance à son premier enfant. Elle est allongée sur son lit, ses longs cheveux châtain clair sont collés sur son front par la sueur, ses grands yeux verts regarde le fils qu'elle porte maintenant dans ses bras. A ses côtés se trouve un homme de grande taille, les cheveux aussi sombres que ses yeux, c'est son époux : Halbarad fils d'Annabon fils d'Argaï. Le petit être pèse déjà bien quatre kilos pour cinquante cinq centimètres ; Argaï, tel est son nom, celui de son arrière grand-père, deviendra un homme grand et fort, comme son père, dont il a hérité les mêmes yeux rouge sombres. Gwaeron Halbarad  Gwaeron, grande fervente de Kima, amena le lendemain son fils au temple du village. Son époux ne vint pas avec elle, car malgré l'amour qu'il portait à sa femme, Halbarad n'avait jamais eu foi en sa déesse, seule Yahla était importante à ses yeux. Il était pour l'égalité et la justice. Le prêtre du temple de Kima bénit la naissance d'Argaï en invoquant déesse de la guérison, heureux de cette nouvelle arrivée qui amènerait un nouveau fidèle aux côtés de la grande déesse Kima...il était peut-être un peu trop optimiste. Le jeune Argaï fut élevé dans un nid familial empli d'amour et de joie. Il se construisait jour après jour, évoluant tant en force qu'en intelligence. Ses parents en été très fiers. Sa mère lui apprit à lire et à écrire, alors que son père s'occupait de son apprentissage physique. A l'âge de cinq ans, Gwaeron amena une nouvelle fois son fils au temple de Kima, le jeune garçon observa les grandes statues, les décors du temple, sa mère lui apprit comment prier et lui proposa de le faire. Argaï regarda sa mère et s'enfuit en courant du temple. Désemparée sa mère lui couru après, mais ne le retrouva pas. Halbarad, un guerrier Juste réputé dans le village prévint ses amis et organisa des recherches. Finalement Argaï rentra seul chez lui tard dans la nuit. Cette nuit là, Argaï discuta longuement avec son père. Ils parlèrent de beaucoup de choses, son père lui parla des différents dieux, il lui parla de Falryn la capitale, de la vie qu'il avait eu avant de rencontrer Gwaeron, des rois, de ce qui attendait Argaï plus tard, de l'histoire d’Arathiel, ce qui s'était passé il y a des années et des années de ça, de son arrière grand-père dont il avait le même nom. Et son jeune fils l'écouta, ne parlant pas, mais on sentait qu'il était passionné par ce que racontait son père. Le lendemain, Argaï revit sa mère qui s'était couchée quand son fils était rentré, fatiguée par l'émotion et souhaitant le laisser seul avec son père pour leur permettre de discuter d'homme à homme, car malgré le jeune âge d'Argaï, les gens se rendaient compte qu'il était déjà mature. Il fit comme si rien ne c'était passé et quand elle l'interrogeait pour essayer de comprendre, il répondait sans cesse : "Je ne sais pas" puis se taisait. Ses parents oublièrent cet incident mais à partir de ce jour Argaï n'entra plus jamais dans un temple jusqu'à l'âge de quinze ans. Jusque là son apprentissage continua, son père lui apprit à se battre, à manier l'épée, la hache et l'arc. Il était fier de son fils qui se débrouillait aussi bien que lui. Sa mère développait son sens de la réflexion, sa mémoire et sa logique. Lors de sa quinzième année, il était dans le village avec trois amis : Morwë, un Juste ; Huor, un centaure dont les parents étaient des assassins au service du mal et Eldaria, une jeune elfe rayonnante de lumière. Les quatre jeunes gens n'avait que faire de leurs différences et restaient toujours ensembles. Ils s'étaient promis de ne jamais se quitter, même si leurs chemins devaient différer...le destin en décida hélas autrement. Ils s'étaient tous tatoués en secret sur l'intérieur du bras gauche, juste en dessous de l'épaule ce signe, un signe représentant le chiffre 4 dans une écriture inventée par eux-mêmes lors de leur jeune âge. Morwë Huor Eldaria Ce jour là, les quatre amis s'étaient installés non loin des temples, Argaï n'y faisait pas attention, mais Morwë se leva et marcha vers le temple de Yahla . Ses amis le suivirent en lui demandant ce qu'il faisait. Morwë venait de perdre sa mère, morte des suites des blessures qu'un drow lui avait infligé sans raison apparente alors qu’elle était sorti du village, elle était au service de Yahla et sur son lit de mort elle avait fait promettre à son fils de se rendre au temple pour prier pour le repos de son âme. Huor, Eldaria et Argaï pénétrèrent avec leur ami dans le temple. Huor resta en retrait, mal à l'aise, il s'avait que si ses parents apprenaient qu'il était entré dans un autre temple que celui de Katurna ils entreraient dans une colère noire. Eldaria observait le temple, l'appréciant pour sa beauté. Le jeune Morwë pria pour sa mère, demandant à Yahla de ne pas l'abandonner, et de la guider. Argaï s'était approché de la statue de Yahla, regardant ce visage fin mais d'une grande force. Il fût saisi par cette déesse et se rappela ce que son père lui avait dit, elle était la première des Justes, vénérée par presque tout les membres de sa race. Ce temple avait été édifié pour elle, car beaucoup la considéré comme une déesse. Son visage apparaissait parfois aux victimes de profondes injustices, leur attribuant la force d’affronter les difficultés qui leur barraient la route. Une main se posa sur son épaule, il sursauta et se retourna, c'était Morwë, derrière lui Huor et Eldaria le regardaient. Cela faisait plusieurs minutes que Morwë s'était relevé et avait appelé Argaï. Mais celui ci était resté dans le vague regardant la statue de Yahla. Argaï secoua la tête et sorti du temple à la suite de ses amis, se promettant intérieurement de revenir. A partir de ce jour, Argaï découvrit ce qu'était la foi, il venait presque tout les jours au temple de Yahla, il ne priait pas vraiment mais "parlait" à Yahla, se confiant à elle, lui posant des questions, lui demandant son aide et sa protection. Un prêtre, répondant au nom de Fâeg, s'occupait de lui quand il venait, discutant avec lui. Argaï, distant au début, se détendit et lui parla beaucoup. Fâeg Il se fit deux nouveaux amis : Annûn et Amrûn, deux semi-elfes, des frères jumeaux dont les parents Herven, un Juste et Bess, une elfe connaissaient son père. Ils étaient tout quatre de grands serviteurs de Yahla, la priant plusieurs fois par jour et ne jurant que par elle. Ceux qui manquaient de respect à Yahla étaient haïs par cette famille. Une sombre rumeur courait sur eux, ils garderaient chez eux la tête d'un Juste qu'ils auraient tués, ce dernier n'étant pas un bon serviteur de Yahla. Mais elle ne fût jamais vérifiée. Annûn Amrûn A l'âge de seize ans, Argaï connu pour la première fois ce qu'était la tristesse et la peine. Son ami Morwë mourus une nuit d'hiver de la même façon que sa mère. Argaï nourrit depuis ce jour une haine envers tout les gens qui s’attaquent sans raison aux personnes sans défense. A cet âge là, le sentiment de justice qui soufflait dans les veines de la plupart des êtres de sa race se fit plus vivace. Il alla au temple et pria réellement pour la première fois, il s'adressa à Yahla sachant que son ami était un de ses croyants. Fâeg, le prêtre, le consola et lui parla longuement. Huor, Eldaria et Argaï décidèrent de se tatouer un autre symbole, tout en gardant le premier pour ne jamais oublier Morwë. Ils se tatouèrent le chiffre 3, toujours grâce à leur calligraphie. L'année suivante, Huor dû quitter le village, ses parents partaient pour suivre les membres d'une guilde et servir ses desseins, la Guilde des Ombres, dont personnes n'a plus jamais entendu parler. Argaï et Eldaria tentèrent de convaincre Huor pour qu'il reste avec eux au village, mais son choix était déjà fait, ses amis savaient que de toute façon ses parents ne le laisseraient jamais ici. Il parti donc en début d'année, Argaï n'avait pas encore 17 ans, et trouvait déjà la vie injuste, il venait de perdre deux amis en quelques mois, car par la suite, il n'eu jamais de nouvelles de Huor. Heureusement, la jeune Eldaria, devenu grande et belle, resta à ses côtés, et ils se consolèrent mutuellement, se promettant de ne jamais briser leur amour. Ils se tatouèrent à regret le chiffre 2 en dessous des deux précédents signes. En espérant ne jamais mettre le chiffre 1. Mais le sort avait décidé de s'acharner sur eux...
Dernière édition par le Lun 14 Fév à 23:30, édité 2 fois |
|  | | Argaï Bavard chronique

Nombre de messages: 1492 Date d'inscription: 14/02/2005
 | Sujet: Re: les Bio des perso Lun 14 Fév à 23:04 | |
| Biographie d'Argaï Cervêth .: Suite :. La veille de ses 18 ans, le soir du 3 novembre, Argaï rentrant chez lui, trouva son père seul assis à la table à manger. Son visage était défiguré par la tristesse, mais une flamme de haine brillait dans ses yeux. Argaï s'assit en face de lui, attendant qu'il lui parle. Halbarad releva la tête et regarda son fils, il observa ses longs cheveux châtain foncé, son visage reflétant sa jeunesse et sa joie de vivre, malgré la tristesse qui se lisait au fond de ses yeux, cette peine qui était venue s'installée ce fameux mois de décembre où Morwë les avait quitté et qui avait grandit deux mois après, lorsque Huor avait suivi ses parents. Il finit par ouvrir la bouche et raconta à son fils des choses qu'il lui cachait depuis plus d'un an. Il recevait régulièrement des menaces, car lui un serviteur de Yahla, un Juste, avait épousé une femme hybride dont la foi ne se portait pas vers Yahla, mais vers Kima. Il n'avait jamais prit ces menaces au sérieux, pensant que de jeunes gens s'amusaient. Il avait gardé ça pour lui jusqu'à ce qu'il se fasse agresser un soir par deux personnes masquées, il avaient réussi à les assommer, et en rentrant il avait tout raconté à Gwaeron. Sa femme avait pris peur, mais ne voyant pas ce qu'ils pouvaient faire, ils avaient décidé d'attendre. Ils n'en parlèrent pas à Argaï ne voulant pas l'inquiéter. Mais Halbarad avait failli se faire tuer il y a une semaine. Il montra à son fils la grande blessure qui traversé son torse. Gwaeron s'était énervée, elle avait demandé à son mari de quitter le village, qu'il allait finir par se faire tuer, elle était allée prier au temple. Mais au bout d'une semaine, voyant qu'Halbarad ne réagissait pas, elle avait pris peur, et avait décidé de partir. Les plus fervents serviteurs de Kima avaient créés une guilde, la Guilde Sereine, ils partaient s'installer ailleurs, là où le mal ne serait qu'un mauvais souvenir, Gwaeron était parti avec eux. Elle venait tout juste de quitter leur maison, quelques heures avant le retour d'Argaï. Argaï resta assis sur sa chaise, anéanti. Il ne comprenait pas les menaces, et comprenait encore moins le départ de sa mère, au moment où son mari avait le plus besoin d'elle, elle partait...se réfugiant auprès de gens qui vivaient dans un monde utopique, se voilant la face sur la réalité de leur vie, ne voulant pas voir le mal qui était pourtant bien là ! Argaï en voulu à sa mère de s'être montré aussi lâche et d'avoir fuit, les abandonnant. Le lendemain, son père rentra le visage haineux, son pantalon en lambeaux, de multiples griffures barrés ses jambes. Argaï l'allongea et soigna ses blessures, pendant qu'il lui racontait ce qui s'était passé. Les deux mêmes hommes avaient lâché un énorme chien sur lui, le colosse lui avait labouré les jambes avant qu'il ne le tue de son épée. Les deux hommes s'étaient enfuis en courant, mais Halbarad avait eu le temps de les reconnaître, ils n'avaient pas mis de masques. Argaï resta figé en entendant leurs noms. Ce ne pouvait être vrai, pourquoi eux ? Pourquoi en voudraient-ils autant à son père ? Annûn et Amrûn étaient pourtant de bonnes connaissances ! Une douce colère l'envahit, ses yeux brillèrent, mais il ne dit rien. Son père décida d'aller voir Fâeg le lendemain, il parlerait aux jeunes gens et les convaincrait d'arrêter. Argaï accompagna son père, Fâeg l'écouta et promis d'en parler à Herven, le père des jumeaux, ils auraient une discussion tout les quatre. Halbarad le remercia et quitta le temple, suivi de son fils. Deux jours après, alors qu'Argaï se rendait au temple, il vit Fâeg discuter avec Herven et Bess, les parents des jumeaux, Bess lui jeta un regard et tout les trois se séparèrent. Argaï trouva cela étrange, mais il pensa que Fâeg leur avait parlait de leurs fils. Erkan La semaine suivante un ami d'Halbarad vint trouver Argaï, alors qu'il était à l'animalerie en compagnie d’Eldaria, il s’approcha d’Argaï et posa sa main sur son épaule. Argaï le regarda, intrigué. Erkan, l’ami de son père l’emmena hors de la boutique, laissant Eldaria seule devant les cages remplies d’oiseaux. Erkan mena Argaï vers la Rue Serpent, sans un mot. Argaï avait arrêté de le questionner, craignant le pire. Ils entrèrent dans la demeure des Cervêth, Erkan s’effaça pour laisser Argaï entrer dans la chambre de son père. Les grands rideaux, rouge sombre, étaient à demi tirés, filtrant les rayons du soleil. Le lit de son père était au centre de la pièce, à côté se tenaient Amédée et Gabi. Avec Erkan, c’était les deux plus proches amis d’Halbarad. Sur le lit, étendu et stoïque, gardant toute sa grandeur et sa force, Halbarad, le père d’Argaï, reposait. Son visage était blanc mais serein. Un rai de lumière éclairait ses yeux clos. Sa large poitrine ne bougeait pas. Argaï s’avança dans la chambre, il s’arrêta devant le lit, ses yeux se posèrent sur le visage sans vie de son père. Sa mâchoire et ses poings étaient serrés, ses yeux devinrent plus sombres qu’ils ne l’avaient jamais étaient, aucun mot ni aucune larme ne sortirent. Erkan, Gabi et Amédée posèrent leurs mains sur Argaï et quittèrent la chambre après une brève étreinte, le laissant seul. Argaï resta ainsi prostré jusqu’à la tombée de la nuit. Après plusieurs heures, alors que le soleil disparaissait à l’horizon, Argaï ferma les yeux et détendit enfin sa mâchoire. Il s’approcha du corps inerte d’Halbarad et saisi une de ses mains qu’il serra avec force. Sur le cou de son père, les marques de la strangulation étaient encore visibles. Après un dernier regard vers son père il sortit calmement de la chambre et quitta sa demeure, attrapant une corde dans l’atelier de son père. Le visage de Yahla lui était apparu. Il parcouru les ruelles du village, d’un pas déterminé. Il semblait calme, mais quiconque aurait croisé son regard se serait sans doute enfuit. Ils étaient deux puits sombres et profonds où se reflétait un mélange de haine, de colère, de peine, de rage… Ses iris rouges flamboyaient d’une souffrance, d’une douleur qui engendraient une tristesse désespérée que rien ne pouvait apaiser. Il arriva devant le temple de Yahla, il savait qu’il y trouverait Annûn et Amrûn. Il entra et traversa la grande salle, les jumeaux ne s’y trouvaient pas. Il allait faire demi-tour, pour se rendre à leur demeure, quand un éclat de rire attira son attention. Cela venait des appartements du prêtre Faêg. Il s’en approcha doucement, la porte était entrebâillée. Ce qu’il vit et entendit acheva sa métamorphose. Faêg, en compagnie d’Herven, Bess et leurs deux fils étaient attablés autour d’un festin, mangeant, buvant, riant. Les trois adultes lui faisaient face, Annûn et Amrûn lui tournaient le dos. Faêg leva son verre et pris la parole. "A la mort d’Halbarad le traître et à la belle exécution réalisée par les jumeaux."Les mains d’Argaï serrèrent la corde avec force, son visage était défiguré par la haine. Il bondit à l’intérieur de la pièce, avant même que quelqu’un ne réagisse, la corde se serrait autour du cou d’Amrûn. Ses yeux se révulsèrent et tandis que le prêtre se levait d’un bond en criant le nom d’Argaï, le corps d’Amrûn tomba sur le sol. Annûn se leva, mais les grands bras d’Argaï passèrent autour de son cou et tirèrent violemment sur la corde. Annûn suffoqua, les yeux exorbités. Quelques secondes après, il gisait aux côtés de son frère. Bess s’était reculée au fond de la salle, son mari se tenait à côté de Faêg, épée brandie. Argaï lâcha la corde et tira sa lame. Faêg tenant de calmer Argaï, mais ce dernier n’entendait rien ; le visage fermé, ses yeux noirs de colère fixait Herven. Celui-ci s’avança et ils croisèrent le fer. Herven, malgré sa longue pratique du combat, reculait devant la force du jeune Argaï, décuplée par la rage. Argaï désarma Herven et posa la pointe de son épée sur sa gorge. Herven le supplia, mais en vain ! Argaï le fixa quelques secondes et d’un geste rapide et précis le décapita. Il se retourna à temps pour voir Bess, rageuse, se jeter sur lui, brandissant un vase. Il avança son bras et la femme s’y empala. Elle lâcha le vase, tandis que ses yeux s’arrondissaient sous la surprise. Elle eu le temps de porter ses mains à son ventre avant de succomber. De son pied, Argaï dégagea sa lame du corps de Bess. Le prêtre Faêg se terrait au fond de la pièce. La peur, qui se lisait au fond de ses yeux, l’empêchait de prononcer correctement les mots, rendant impossible la formulation d’un sort. L’épée pendant le long de sa jambe, Argaï s’approcha du prêtre. La haine avait quitté son visage, celui-ci était devenu inexpressif et glacial. Mais une flamme de colère continuait de briller au fond de ses yeux sombres. "Ar…Argaï…éc…éc…écoutes moi…"La lame sur sa gorge l’empêcha d’en dire plus. Argaï se recula, l’arme toujours pointée sur Faêg. La vue du prêtre, qui avait été un ami, un confident le rendait malade, il ne comprenait pas. Faêg, voyant qu’Argaï ne bougeait plus, projeta sa main vers une lance accrochée au mur. Argaï réagit aussitôt et para l’arme de Faêg. Malgré la rage d’Argaï, l’envie de vivre qu’éprouvait le prêtre lui permit de faire reculer Argaï d’un pas. La pointe de la lance fendit l’air et blessa le côté droit du visage d’Argaï. Celui-ci poussa un cri et se jeta sur Faêg qu’il perça de part en part. Il venait de tuer un prêtre, mais il ne mesura pas immédiatement la portée de son acte, l’œil droit en sang, Argaï sortit de la salle. Une dizaine de fidèles, alertés par le bruit, venaient à sa rencontre. Le voyant armée et sanglant, ils tentèrent de l’arrêter. On entendit des cris et des bruits de chutes et Argaï sortit du temple, laissant quinze cadavres derrière lui. Il venait de perpétrer des meurtres dans un lieu saint, il marcha d’un pas rapide vers la sortie du village, s’éloignant de ce qu’on allait appeler le Massacre du Temple de Yahla. Derrière lui, le village s’éveillait, des cris fusaient, des bruits de pas retentissaient. Une main sur son œil, Argaï se mit à courir. Il traversa toute la ville. Arrivé aux portes, deux guerriers lui barrèrent la route. N’étant plus à un meurtre près, Argaï leur régla leur compte avant de fuir son village natal, une troupe d’habitants à ses trousses. |
|  | | karund Ingénu

Nombre de messages: 5 Date d'inscription: 28/02/2005
 | Sujet: Karund l'homme-lezard. Jeu 3 Mar à 16:45 | |
| Karund naquis près d'un petit village où tous les dens ce connaissait et s'apprecier chacun autant que l'autre.Son père,qui étais le préfet de cette ville etais très appriecer par Karund.Il en étais très fier,telement fier que a chaque de ses amis il leurs raconter qui etait son père et comment était avait-il reussis a avoir ce poste. Chacun de ses amis étais eballis.C'est pratiquement pour cela que Karund avait une fiérté en vers son père.Sa mère mourus peut après l'accouchement. Il ressemblait a sa:  Au bout de quelque années,le père de Karund faisas chuté le taux de personnels de la plus grande forge de la ville( ce qui en faisait la richesse).Donc la famille fut donc bani.Ils duent alors s'installer dans une ville très riche où la plupart des habitants ignorer l'existance de leur voisin.Mais Karund étais tourjours autant fier de son père et le pardonnas très vite car il étais très sensibilisé par la mort de sa mère. Lorsqu'un jour,par ordre de roi,tous le homme agé de plus de 20 ans devais ce battre contre une armée d'homme-lézard. Alors le père de Karund allas se battre mais ne revint pas.Karund compris très vite que son père étais mort et il decidas de le venger... Alors Karund decidas de ne plus être un soumis et allas se vanger de son père.Il allas dans un campemant d'homme-lézards et etammas une longue et rude bataille.Elle percistas et Karund parvint a en venir a bout.Alors il but du sang d'homme-lezard dans une fontaine et lorsqu'a l'aube il se reveillat:il avait la peau verte et avait une longue queue. Karund:  _________________ Je vous tuerais du bou de ma lame !
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|  | | Grishnak Bavard chronique

Nombre de messages: 1259 Localisation: tout proche de toi!!! Fait attention!!! Date d'inscription: 05/08/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Dim 20 Mar à 18:02 | |
| Grishnak naquit dans une bordure de la forêt d’ Ylamil, près d’une étendue d’eau. Son père était le chef d’un clan de centaure et sa mère était l’une des juments les plus convoité du clan par sa beauté et son élégance. Le clan qui était tenu d’une main de fer par son père, vivait coupé du reste du monde mais gardais tout de même certains contact avec les elfes, qui parfois leur procurait certaines armes ou objets divers en échange de certains service car l’elfe est une race pas très forte physiquement. Son père disait que la technologie n’était par pour eu. Comme tous les enfants centaure Grishnak appris à tirer à l’arc, un art don il excelle, à combattre à main nue, à l’épée et avec une lance. Il appris à dénicher le gibier, à le suivre et à le cuisiner. Il aimait être en compagnie des elfes qui l’appréciait pour sa guetté. Les elfes lui montrait toujours des objets « de haute technologie », il adorait les utiliser mais son père les lui confisquait et les jetait dans l’eau. Quand il est devenu adulte il parlait avec son père au sujet de la technologie mais son père ne voulait rien savoir. Un jour furieux Grishnak parti dans la forêt et découvrit un petit feu avec quelques affaires mais aucune personne à l’ horizon. Il trouva un sac il l’ouvrit et trouva des livres et des ustensile bizarroïdes. Puis il entendit des bruit de pas, il s’enfuit en courant et retournât chez lui. Le lendemain alors qu’il se baignait tout s’obscurcit autour de lui et il vit une femme qui fit jaillir de sa main un loup qui l’agressa et elle lui dit de jamais fouiller se qui n’est pas à soi. Grishnak réussi a s’en sortir et raconta sa mésaventure à tout son peuple.  Petit à petit le clan commença à se diviser car certains disaient que si Grishnak avait était agressé c’est à cause de leur ignorance sur les technologies tandis que d’autre restaient près du chef et de son idéologie. Mais un beau jour le dernier lien qui liée ses deux groupes céda et il eu deux clan, celui de Grishnak et celui de son père. Le père de Grishnak attaqua les elfes disant que c’était de leur faute que son fils était parti mais Grishnak intervint dans la bataille et tua son père. Depuis lors tout redevint normal sauf une chose ils dirent que cette guerre était due à la technologie donc Grishnak parti pour un endroit ou il serait pas un incompris et c’est comme sa qu’il arriva à Falryn. (((Et c'est comme sa que je suis de venu se vieux canassons pervers que vous connaisé))) (((A améliorer)))_________________ On fait la guerre quand on veut , on la termine quand on peut . |
|  | | Elorah Apprenti floodeur

Nombre de messages: 2431 Localisation: de retour à Falryn ... Date d'inscription: 05/04/2005
 | Sujet: Re: les Bio des perso Mar 5 Avr à 16:01 | |
| Souvenirs d'Elorah ...Il y a 10 ans ... Une grande partie du passé d’Elorah n’est plus connu de personne … Et c’était sans doute son plus grand regret lorsqu’elle comprit qu’elle avait devant elle le cadavre de la seule ‘personne’ qui aurait pu connaître ses origines, son histoire … Mais elle n’avait pas le temps de s’apitoyer sur elle-même, Thredan la tirait déjà par la main hors du conduit rocheux, vers la lumière. Malgré le bruit de leur course se répercutant contre les parois humides, Elorah devinait qu’il y aurait un comité d’accueil dehors, mais avaient-ils le choix ? Malgré les risques, il fallait foncer, sinon les Hommes Serpents les reprendraient et alors leur situation serait encore moins enviable que celle de ces dernières années. Brusquement, Elorah et Thredan surgirent dans la lumière et continuèrent à courir droit devant dans ce monde inconnu. Aveuglés pendant de longues secondes, ils ne virent que trop tard les mercenaires leur tomber dessus. Thredan, mué par la rage et l’espoir de leur évasion, se défendit ardemment au point de monopoliser l’attention de presque tous les Hommes Serpents. Il hurla alors : « Va-t-en !! Ne m’attends pas !! ». Elorah fuit immédiatement, conformément à leur plan en cas de pépins. Elle savait qu’elle n’aurait qu’une seule chance et qu’il fallait la saisir … Elle se mit donc à courir, le visage et le corps fouettés par les branches de ce qui semblait être une jungle. Pendant de longues minutes, elle entendit qu’on la poursuivait, mais la flore luxuriante était une aubaine pour elle car elle masquait aisément son corps d’adolescente. Elorah ne s’arrêta de courir que lorsqu’elle n’eut plus de souffle. Tapie dans un creux d’arbre, elle fit une halte, écoutant. Plus un bruit … Alors la pression retomba et elle se mit à pleurer en silence, non pas à cause des risques d’être découverte, mais parce qu’on lui avait toujours ordonner de ne faire aucun bruit. Elle avait vite compris la leçon lorsqu’elle reçut ses premiers coups de fouet et qu’elle fut privée de nourriture et d’eau pendant trois jours ! Elorah essuya ses larmes et se releva. Il était temps de repartir, mettre le plus de distance entre les Hommes Serpents et elle … De toute façon, Thredan était perdu. Son devenir ne pouvait être que des plus sombres : tenter de s’évader est déjà très grave … Leur opposer de la résistance et tuer leur chef est une condamnation à mort. S’il leur avait échappé, il l’aurait déjà rejointe … et il n’était pas là. Elle continua alors à marcher rapidement, cherchant par tous les moyens de quitter ce repère d’Hommes Serpents … *** Depuis, Elorah passa de longues années à errer sur les sentiers. Elle finit par quitter la jungle et gagner le bord d’un lac immense. Elle se laissa alors guider par son instinct et choisit de longer la côte par le Sud. Quand elle trouvait un hameau ou une cité, elle y séjournait plusieurs mois, le temps de récupérer un peu de ses longues semaines de voyage et de gagner quelques pièces pour s’équiper. Elle eut la chance de faire quelques rencontres intéressantes, des hommes qui lui apprirent de quoi mieux se débrouiller dans la nature, mais aussi à se servir d’un arc. Elle finit par gagner l’Ouest du lac … et plus loin au Nord, une grande cité : Falryn. _________________ 
Dernière MàJ de mon site le 10 juillet |
|  | | legolas Décontracté

Nombre de messages: 33 Localisation: a jouer a world of wacraft Date d'inscription: 06/04/2005
 | Sujet: Re: les Bio des perso Mer 20 Avr à 2:10 | |
| (réediter car c'étaitpa consistant) dans une fôret oublié par les brumes du temps,se trouvait le clan des ifs. Il était prospère et ses archers étaient les meilleurs de ce monde cette fôret abondaient de gibier et d'oiseaux. ce que mère nature trouva trop.un jour,une troupe de drows,de voleurs et de magiciens maléfique,incendia cette fôret et tua presque tout les archers. mon pere,gravement empoisoné,m'appris avant de mourir,les savoir de nos guerrier Je grandis ainsi,dans un clan nomade autour de falryn, dans le mistere d'une professi(scusée des fotes  )qui fesait croire que j'étais celui qui rétablirait le bien dans mon clan. Le sage(comme son nom l'indique  ) choisissait toujours de bon endroit pour y vivre. Un jour que nous allions vers falryn, Les drow sont revenu et on tué le sage depuis,j'erre dans ce monde pour trouver celui qui menera les miens vers la lumière!
Dernière édition par le Jeu 26 Mai à 17:52, édité 2 fois |
|  | | Nathaniel Langue pendue

Nombre de messages: 268 Date d'inscription: 21/04/2005
 | Sujet: Re: les Bio des perso Jeu 21 Avr à 2:47 | |
| Sam et Mary, les parents de Nahaniel, n'eurent jamais qu'un enfant qu'ils couvèrent de toute leur affection. Mais leur nature primitive fit connaître au jeune Nathaniel, particulièrement éveillé et précoce, une grande solitude intellectuelle. Cela fit naître en lui le germe de son mépris pour le genre humain en général, quoique ce sentiment fut mêlé, au début de sa vie, d'une certaine reconnaissance devant ces gens simple mais bons qui lui offraient tout ce qu'ils étaient en mesure de lui apporter.
Lorsque l'affaire de poissons séchés de Sam commença à prospérer à Falryn, il put avec fierté offrir à son fils l'éducation la plus raffinée qui soit. A l'abri des pensionnats où il était élève, Nathaniel, à mesure qu'il gagnait en sapience et en doctes théories, perdait en patience envers ces gens du commun sots et grossiers qui se gaussaient de posséder avec lui un lien familial des plus gênant; cela lui avait d’ailleurs valu le surnom de "la moule", à cause de ses parents et de l'odeur écoeurante qu'ils répandaient du fait de leur labeur.
Nathaniel redoubla d'efforts pour écraser par ses prouesses intellectuelles ses camarades dont il était la risée, il suscita une jalousie qui ne fit que faire redoubler les sarcasmes. A chaque pas qu'il faisaiit sur le chemin dela connaissance, à mesure qu'il s'élevait au-delà de toute compréhension profane, il s'isolait irrémédiablement du genre humain et, du haut de sa tour d'ivoire, il le jugea tout entier méprisable à bien des égards si ce n'est en tout point.
Lorsqu'on lui apprit la mort de Mary, sa mère, il dit simplement: "Bien" et il retourna à ses complexes études sur les flux karmiques. Lorsque son père suivit de près sa femme, vraisemblablement porté par le chagrin, Nathaniel sentit sourdre en lui une certaine joie surnageant sans peine sur le morne sentiment d'indifférence qu'il avait eu jusqu'alors à l’endroit de ses géniteurs: il était débarrassé de cette ascendance encombrante et allait par surcroît hériter. Ce dernier point s'avéra cependant des plus décevant: son père avait sottement dilapidé toute sa fortune pour sauver sa mère d'une stupide maladie dont le nom lui échappe d'ailleurs aujourd'hui. Enfin....rien n'est parfait dans ce monde.Episode des égouts.Nathaniel s'enfonce dans la ténèbre à laquelle il a livré son âme, tenant le crâne de son ancien camarade d'étude dans la main: Herbert Hubert.(On n'y voit goutte, sans ce nain je me serai déjà perdu dans ce dédale. Bon s'il m'a laissé passer devant c'est que les bestioles devraient bientôt se manifester) Un petit grattement sourd dans la roche, l'avertissant de l'imminence de sa prédiction. Sans attendre il invoque les forces funestes pour qu'une fois de plus elles investissent le crâne enchanté et fasse apparaître à ses coté une créature d'outre-tombe animée de l'esprit maudit de celui qui a fait l'erreur de lui faire confiance jadis.
Un petit rire sardonique retentit du crâne...." Hub tu ne peux pas me faire ça tu n'as pas le droit de me lacher maintenant!! Je n'ai aucune chance sans toi! " Mais le rire s'éteint, le crâne reste désormais muet et, ce qui est plus grave, immobile.
Alors qu'il invoque encore et encore mon mort-vivant, il ne vois pas le rampant qui se glisse dans mon dos et me saisit...happé il essaie de griffer la créature. Il pense à son équipement...( malheureusement le poison de contact dont j'avais prévu d'oindre les griffes d'Hub est inutilisable car je ne possède pas même un couteau de cuisine).
Ne pouvant plus se défendre qu'au corps à corps où il est trop faible, il sent la vie le quitter petit à petit alors que les tentacules l'enserrent et ses coups de griffes ne font plus qu'exciter la bête....
Dans cette pénombre il est arraché à tout jamais à la lumière du jour et je tombe, cadavre anonyme.... Nathaniel n'en finissait pas de mourir, étranglé par l'immonde créature. Résigné il trouva consolation dans le souvenir d'une étrange complainte que lui chantait sa mère autrefois.
Alors même que les mots mouraient dans sa gorge, quelque part dans son esprit, il contnuait de chanter. Par l'action conjuguée de la créature et du chant Nathaniel était mené inéluctablement vers sa délivrance qu'il croyait, espérait, être la mort. Mais il en fut décidé autrement: Entre le rêve et le délire, Nathaniel vit d'autres êtres lui ressemblant, aux traits plus fins encore, reprendre en cœur, en une longue et grave litanie, sa frêle complainte. Puis vint cette vieille, vieille voix qui lui avait demandé s'il voulait vivre à jamais, continuer le chant à jamais... Curieusement, Nathaniel répugnait à faire cesser cette douce complainte, alors il dit "oui".
Et la voix devint une partie de Nathaniel... lorsqu'il rouvrit ses yeux, toutes les émotions de sa vie affluèrent ensembles. Il pleurait et riait en même temps, et , dans la pénombre de ces égouts crasseux, la boue lui apparaissait soudain rouge et noire, comme un trésor dans la forêt! Mais ce n'était pas l'exaltation éphémère de l'halluciné qui le parcourait ainsi: il était désormais plus vivant que n'importe quel mortel, et le flux de la vie courait comme mille torrents dans ses veines. Son bourreau intrigué par ces soubresauts et impatienté par la durée que mettait sa "chose" à retrouver enfin son état d'inertie naturelle, redoubla d'efforts.
D'un geste qui le dépassait, Nathaniel envoya s'écraser au mur le rampant qui le martyrisait ...derrière la force du mouvement, celle de l'esprit, un esprit qui n'était pas le sien mais qui vivait en lui. Nathaniel revit toute sa vie défiler avec cette nouvelle perspective. La perspective d'un vivant, et il rit...jusqu'à présent tout n'avait été qu'un vaste panégyrique de la misère humaine, une pantomime d'existence. Maintenant il allaiit VIVRE!
Cependant la voix l'avait trompé: la complainte s'était tue en lui. Qu'importe, ce sont les autres maintenant qui la chanteront à sa place.
Dernière édition par le Jeu 28 Avr à 16:35, édité 10 fois |
|  | | Harper Professeur

Nombre de messages: 5336 Localisation: Falryn. Description d'Harper d'Orion : 1m92 / 80kg / Frère de Dereth et Korgan Date d'inscription: 07/08/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Jeu 21 Avr à 10:30 | |
| Chapitre 1C'etait en Hiver, la neige recouvrait la quasi totalité des maisons du village et on pouvait plus voir le haut des montagnes recouvert pas tant de flocons, les hommes cherchaient de la nourriture dans les bois alentours et les femmes s'affairaient à preparer quelques miraculeux repas capable d'ôter toute sensation de froid et ramener un peu de chaleur dans les coeurs des hommes et de leurs enfants. C'est dans cette atmosphère que debute l'Histoire d'Harper, fils de Lorgak et Salia qui vit les premières lueurs du Monde un soir d'hiver, dans ce village où l'entraide etait constante et jamais une seule personne ne venait à être abandonnée. L'Humain grandit normalement, aupres de ses autres camarades du village et developpa quelques talents de guerrier, en apprenant entre autre à manier l'épée dés son plus jeune age, volonté d'un père qui se voulait prudent en ne laissant à Harper guère le choix, la securité de son enfant passait par sa formation. Les années passèrent et Lorgak et Salia eurent trois autres enfants, deux garçons nommés Dereth et Korgan aisi qu'une fille, Kalindor. Les deux garçons grandirent normalement, dans la joie du village et dans l'apprentissage des arts du combats, tout comme Harper qui les aida quelques peu à developper certains points. Kalindor, de son côté, etait magnifique, telle un bourgeon qui voit le jour au primtemps, aucune jeune fille du village ne l'egalait, il n'y avait pas de jours sans que l'on chuchote lors de son passage : Qu'est ce qu'elle est belle, la petite ! et elle le savait, ce qui la rendait fiere et de plus en plus exigente sur elle même et sur sa famille. Chapitre 2Les années passèrent lentement, Harper atteint l'âge de ses quinze ans tandis que ses deux frères en eurent respectivement treize et douze, et Kalindor eut dix ans.. mais deja une grande maturité naissait en elle. Ce fut un apres midi d'été.. la caravane des marchands revint au village et comme à leurs habitudes, ils disposèrent leurs etalages un peu partout sur la place du village, melant leurs hurlements au brouhaha que faisaient les villageois en marchant pour observer les differents articles. Kalindor la Perle, comme on l'a nommé deja, etait une fois de plus splendide et ses longs cheveux noirs lui arrivaient jusqu'à la partie basse de son dos, ses petits yeux bleus eclairaient ce visage etrangement pale et sa bouche, fermée, lui donnait un air des plus serieux et froid. C'est alors que tout commenca.. Elle s'elanca à vive allure dans les multiples passages du village, poursuivis par son frère Harper. L'Humaine venait de frapper violemment sa mère, Saria, au visage, pour une cause idiote qui etait le repas du midi.. la jeune fille ne voulait pas manger ce que sa mère preparait et son caractère eut pris le dessus.. Son frère courait apres elle pour lui donner une bonne lecon, mais la vitesse à laquelle elle courait etait etrange.. Harper dû y mettre toutes ses forces pour la garder ne serait-ce que de vue. Elle l'aperçut au coin d'une ruelle et ce que vit l'Humain, il ne l'oubliera alors jamais.. Sa soeur s'etait stoppée nette au milieu des passants qui s'etaient poussés pour lui laisser la place. Ses cheveux commencaient à s'elever et elle même, quitta peu à peu, de quelques centimètres, le sol. Des bruits de stupefactions s'elevèrent de la foule presente.. et Kalindor ferma les yeux. Elle placa ses deux bras derrière elle, ouvrant les mains comme pour capter quelques chose.. Harper la regardait à present, lui même etonné de voir sa soeur ainsi.. elle etait si.. sombre.. Deux globes lumineux eblouirent les passants, deux globes qui apparurent dans chacune des deux mains de la jeune fille agée de dix ans. "Crevez... crevez tous.. l'Âge Sombre vous etreindra et vous etouffera tous!"Personne n'eut le temps de dire quoi que ce soit.. Kalindor placa ses mains vers le sol et ouvrit grand la bouche.. les deux globes frappèrent le sol et deux enormes explosions furent crées... Des dizaines de morts.. Humains, Elfes, Nains et Justes.. et le corps de Kalindor jonchée sur le sol froid de la place publique. Harper etait blessé au visage, mais il su reprendre ses forces en mains pour accourir aupres de sa soeur.. Heureusement et miraculeusement, elle n'etait pas morte.. mais grievement blessée.. "Kaly! Pourquoi tu as fait ça! Pourquoi Kaly!"- "Laisses moi, Harper.. laisses les me prendre avec eux... leurs.. pouvoirs me seront conferés... alors laisses moi.."- "Qui? Quel pouvoir? De quoi parles tu, Kalindor? "Des villageois et autres etrangers commencèrent à s'affairer autour d'Harper et sa soeur, des larmes pleins les yeux devant l'ampleur du carnage et plein de haine pour la jeune et belle Kalindor... passée de Kalindor la Perle à Kalindor la Peste.. Des gardes commencèrent à se frayer un chemin parmi le rassemblement tandis que d'autres essayer de secourir quelques rares survivants et recouvraient les cadavres de draps blancs.. une atmosphère de chaos remplissait l'air du village.. "Tu seras... plus tard... mais.. je dois mourir.. lentement.. ne les laisses pas... me prendre avec eux... pas eux.. si je veux atteindre.. le pouvoir.. je dois mourir par.. mes propres moyens.. pas par.. l'épée.. d'autui.. empèche les.."- "Mais qui.. Kaly! Qui?!"Deux grosses mains se posèent sur les epaules du jeune homme de quinze ans qui tenait sa petite soeur dans ses mains. "EUUX !! Non... ne les laisses pas.. je... je dois mourir.... seule... non... Non! Harper..!"Deux gardes s'emparèrent de la jeune fille et un d'entr eux fit jaillir son épée.. Harper fit de grands yeux.. que vouaient-ils faire? Ils n'allaient quand même pas... Non.. "Arretez.. mais arretez!!! C'est ma soeur!! Vous ne pouvez pas...non... NON!!"A peine ses paroles prononcés que l'un des gardes plongea son épée dans le coeur de Kalindor. Harper ne pu s'y opposer.. ses deux grands yeux rivés sur le corps de sa soeur, ses joues inondées de larmes qui ne cessaient de couler.. sa bouche entreouverte.. Il posa ses yeux remplis de haine sur les deux gardes et retint à jamais leurs vetements.. leurs allures... des Justes... des Justes pronant pour la Justice.. Un d'entre eux passa pres d'Harper et lui lanca : "C'etait une sorcière plutôt que ta soeur. Retiens ça. Si nous ne l'avions pas arreté.. elle aurait tout detruit. Ce n'est que Justice.."Chapitre 3"Partez! Partez des maintenant, famille maudite! Vous n'allez apporter que malheurs là où vus irez! Mais partez! Vous êtes bannis d'Elera! Partez! Le Haut Conseil l'a decidé!!"Lorgak, Salia et leurs trois enfants, deja meurtirs par la mort de Kalindor, durent faire face à la severité du Haut Conseil du village, et se resoudre à fuir le village.. C'est sous les hurlements de familles dechirées par les actes de Kalindor la Peste et sous les coups que la famille dûe quitter le village d'Elera, emportant avec eux peu de convives et autres materieux.. Commenca alors la recherche d'une autre terre d'acceuil, d'un autre village peuplé d'êtres humains capable de soutenir leur lourd fardeau.. Ils passèrent tous les cinq quelques nuits dehors, craignant une attaque de loups des montagnes mais qui ne vit jamais le jour... puis enfin ils aperçurent un village enfoncé dans les Montagnes.. l'oeuvre des petits et fiers Nains, Maîtres de la Forge et de la Montagne. A l'entrée de celui ci, un vieux Nain à la barbe aussi longue que sa sagesse les acceuillis les bras grands ouvert.. jamais d'Humains n'avaient reussis à parvenir dans le village Nains depuis des generations. La famille humaine ne raconta pas l'histoire de Kalindor la Peste à leurs nouveaux compagnons, et ils purent s'installer dans le village sans soucis. Ils durent s'habituer aux coutumes Naines et l'apprentissage du corps à corps des trois enfants fut renforcé par la maitrise du combat des Nains.. ainsi ils purent atteindre une grande force dans les affrontements directs. Les années s'ecoulèrent et les enfants grandirent... et certains durent partir.. Ce fut le cas d'Harper, qui etait destiné à faire de grandes choses, d'apres les plus vieux Nains. Le depart fut douloureux tant pour lui que pour sa famille, c'etait l'ainé et ses deux frères, malgré leur fort caractère, ne put retenir leurs larmes lorsque l'Humain decida de partir. Quelque chose avait emergé entre Harper et un de ses frère, Korgan, un grand sentiments de respect mutuel et d'amour de frère. Korgan fut sans doute le plus touché par le depart de son frère.. "Tu reviendra bientôt Harpy.. hein? Tu m'le promet, hein?" lanca Korgan alors agé de dix huit ans. "Je vais essayer oui, je te le promet.."Cette promesse resta à jamais graver dans la memoire de Korgan comme "jamais executé".. en effet, Harper ne revint jamais dans le village qui l'acceuilli, lui et sa famille. Les semaines passèrent et Korgan se leva chaques matins pour voir son frère arriver du haut de la Montagne, mais il ne put apercevoir que les flocons semé deci delà leurs blancheur.. Le village fut attaqué recemment.. entrainant la mort de Lorgak et sa femme.. Salia.. Korgan survecu, tout comme Deneth, avec quelques Nains.. et se ils se mirent en marche pour retrouver Harper... La haine envers son frère avait grandi, sa promesse jamais tenu.. et la tristesse de ne plus jamais l'avoir vu dés lors qu'il quitta le village aussi. Dorenavant, il voulait le voir mourir.. comme sa famille... la Haine et la Tristesse, la Rancoeur et le Desepoir etant les compagnons de Korgan, fils de Lorgak et Salia..
Dernière édition par le Mer 25 Mai à 14:01, édité 1 fois |
|  | | Lyndon Bavard invétéré

Nombre de messages: 1017 Localisation: A la taverne / Traduction en pause Date d'inscription: 14/12/2004
 | Sujet: Re: les Bio des perso Jeu 21 Avr à 11:31 | |
| Bio de Lyndon : Une ville lointaine, en plein été, grand carrefour commercial attirant toutes sortes de gens et créatures, voila le cadre de la naissance de Lyndon. Cependant, il est né dans une petite famille des environs et non au coeur même de la ville. Ses parents étaient venu s'installer là pour tenter d'y faire leur trou... et faire fortune ! Mais, cela n'avait été qu'un pur et simple échec. Ils avaient été ruinés et dépouillés de la majorité de leur bien en moins de six mois. Ainsi, cela faisait quelques années qu'ils occupaient une petite chaumière en bordure de la cité. Ils cultivaient un petit lopin de terre pour leurs propres besoins et le père tentait de mettre ses aptitudes à la tannerie au service d'un commerçant de la ville mais il arrivait rarement à obtenir une place fixe très longtemps. Lyndon n'était pas le seul enfant de la famille. Il avait deux frères et une soeur, sa préférée, la petite dernière. Il prenait soin d'elle tandis que ses deux grands frères, Thomas et William, aidaient du mieux qu'ils pouvaient leurs parents. Katya adorait Lyndon qui faisait tout son possible pour lui faire oublier la misère de leur vie. Vers ses 10 ans, la mère tomba malade. La famille savait qu'ils n'iraient pas loin car ils devaient se priver pour pouvoir offrir des herbes à la pauvre femme. Le jeune garçon voulait faire quelque chose mais il ignorait quoi. Il se sentait inutile. Pas assez fort et résistant pour aller travailler, trop jeune pour faire quelque chose, il finit par décider qu'une bouche de moins à nourrir serait une solution adéquate pour rendre service. Après un dernier adieu à sa petite soeur, un soir, il s'en alla rapidement de la maison. Il savait que le chemin allait être rude mais il s'en moquait. Il faisait quelque chose d'utile et c'est tout ce qui comptait à ses yeux. Il ne revit jamais sa famille à partir de ce moment et, pour ce qu'il en sait, ils ne cherchèrent pas à le retrouver non plus... Après un mois d'errance dans les rues de la ville à survivre grâce à l'aumone et la pitié des gens, le petit Lyndon rencontra l'homme le plus important de sa vie d'enfant : le Mage Tal'Ken. De mage, il avait surtout le titre car il passait plus de temps à courir après les femmes qu'à faire usage de sa puissance magique. Néanmoins, l'âge se faisant un peu sentir, il avait décidé de faire comme tous les autres mages : chercher un apprenti... Leur rencontre se déroula sur la place du marché, un jour de fête. Tal'Ken était sur place pour mettre ses talents au service de badauds qui auraient eu besoin d'identifier un objet ou un parchemin. Il avait également placé un panneau annonçant qu'il se cherchait un apprenti. Ne sachant pas lire, Lyndon appris la nouvelle quand un jeune homme prétentieux se moqua du vieux mage. Le gamin alla voir Tal'Ken et le vieil homme se prit d'affection pour l'enfant. Après une longue discussion animée, il enleva sa pancarte : il avait son apprenti ! Au début, la formation était intéressante. Le mage appris à lire et à écrire à Lyndon pour lui permettre de consulter les grimoires et les parchemins qu'il avait en sa possession. L'enfant était avide de connaissance, dévorant les ouvrages qui lui tombaient sous la main, même s'il ne comprenait pas toujours tout. Tal'Ken lui enseigna les rudiments de l'alchimie et de l'herboristerie. Cette dernière, c'était surtout pour aider le vieux mage à se soigner quand il revenait d'une soirée arrosée. Il en revenait toujours couvert de bleus ou de plaies diverses, témoins de son incroyable maladresse mais également de sa tendance à boire comme un trou ! Lyndon grandit, apprit, mûrit, devenant même plus sage que son propre maître. Voyant que l'homme passait plus de temps à courir les femmes plutôt qu'à lui enseigner son savoir, Lyndon entreprit de se former lui-même grâce aux grimoires. C'est ainsi que lors d'une expérience douteuse d'alchimie, alors qu'il fût surpris de voir son maître rentrer plus tôt, le jeune homme paniqua, obtenant une réaction inattendue de sa préparation et obtenant une irrémédiable couleur bleue pour ses cheveux. En parallèle à cette formation, Lyndon passait un peu de temps avec des miliciens de la ville pour apprendre à se battre. Il en avait besoin, n'étant pas assez assuré au niveau de son talent magique pour ne compter que sur lui. Tal'Ken, même s'il était le maître le plus nul de la création, avait pris un soin particulier à apprendre certaines choses essentielles à Lyndon : l'art de l'écriture, la géographie générale et, surtout, l'art de consommer la bière ! Il avait également tenté de lui apprendre à courir après les femmes mais, au vu du peu d'intérêt que leur portait Lyndon, il laissa rapidement tomber. Un nom revenait souvent par contre dans les paroles du mage : Falryn. La belle cité de Falryn, Lyndon y avait droit à toutes les sauces et le nom finit par se graver dans sa mémoire. Un jour, Tal'Ken ne rentra pas d'une de ses longues virées à courir les filles. Un peu inquiet, Lyndon l'attendit donc tout en continuant son apprentissage et, après quelques jours, il apprit que son cher maître était en prison pour une durée indéterminée. Il avait, en effet, tenté de séduire la plus jeune fille d'un noble local qui n'avait pas apprécié du tout de voir un vieux bonhomme tenter de dévergonder sa fille... de 15 ans ! Ne sachant pas trop quoi faire, Lyndon rendit visite au vieux mage et lui annonça son désir de voir le monde pour apprendre. Tal'Ken, pour ne pas changer, lui indiqua Falryn et lui conseilla de se décoincer un peu en ce qui concernait la gent féminine. Lyndon préféra ne pas répondre et s'en alla donc, errant encore une fois pendant quelques mois. En route, il rencontra un draconide, le premier qu'il pu voir de toute sa vie. Ils voyagèrent un moment ensemble, apprenant un peu à se connaitre. Ils finirent par prendre des chemins différents. Lyndon continua vers la cité dont son maitre lui avait parlé tandis que Dakuriel le draconide arpentait toujours la voie de la forge après des artisans des divers villages. La fin de son périple l'amena donc à Falryn et sa soif de connaissance s'était à nouveau éveillée... _________________ Lyndon / Humain / Mage-GuerrierLa voie de la connaissance n'est pas un chemin tranquille. Un simple livre peut vous tuer, il suffit qu'il tombe de haut... |
|  | | Dakuriel Averti

Nombre de messages: 51 Date d'inscription: 02/04/2005
 | Sujet: Re: les Bio des perso Sam 23 Avr à 16:58 | |
| Bio de Dakuriel l'argenté. Sombre dans les alentours, le pas griffu du dragon avançait bien tranquillement, marchant dans ce grand noir infini d'où il ne savait même pas il était. Bruit de résonnement de ses griffes de pieds qui touchaient le sol dur comme la pierre, ceci ne fait point améliorer l'ambiance de ce lieu. Marchant pendant des minutes, des heures, des jours, il semblait avancer, mais rien ne venait, toujours un petit leurs or au font de cette noir infini et un voix démoniaque qui semblait rire. Et petit à petit, la lumière or commençait finalement a s'approcher pour finalement donner un vision nette, un vision d'or partout dans ce lieux, mais aussi un être sur cette montagne en or. Ce rire fou qui était résonant de partout perce les oreilles de cette être qui venait d'arriver, et tout a coup, le son disparu. L'être qui sur l'or commençait à ce retourner pour finalement voir qui était. Des yeux rouges sang, rouge haine, cette être plein d'écaille, avec un queue draconide, fonçait directement sur l'être qui venait d'arriver pour finalement voir tous disparaître vers un autre vision...un vision de chez soi. (...Grrrr...Encore ce cauchemar...encore moi dans cette folie d'or qui sautait sur moi-même...) Dans cette caverne perdu quelque part dans ce monde, un draconide vivait dans ce lieu bien tranquille, Dakuriel l'argenté, c'était le nom du draconide qui venait de se réveiller de ce cauchemar de son être. Le draconide de 90 ans avec bien des choses qui révait dans le mal, même s'il était du sang d'un dragon argenté, il semblait avoir de la misère avec les visions des rêves qu'il avait, peut-être ce lieu était le problème lui-même, ce lieu où vivait sa famille avant qu'il part tous vers une horizon qu'il ignore. Se relevait bien tranquillement, et d'un geste vif de sa main, celui-ci tirait immédiatement un boule énergie de sa main vers le mur de roche. Celui-ci qui avait appris la connaissance magique et physique de ses frères et sœurs draconide, il avait un minimum de connaissance pour ce défendre, mais aussi un connaissance pour lire et survivre. Celui-ci vivait bien seul, il devait trouver sa nourriture par lui-même. Mais un de ces jours, Dakuriel ne supportait plus voir cette caverne plein de souvenir, mais aussi de rêver à ce cauchemar, il décidait de quitter son habitation pour finalement découvrir le monde en errant de droit à gauche. Avant de ce grand départ bien seul, celui-ci préparait sa nourriture pour ce voyage qui ne savait point sa durer. D'une préparation faite, celui-ci faisait un premier pas vers l'avant, laissant bien de souvenir derrière lui, ne voulant pas revoir se passé plus ou moins heureux et malheureux. D'une errance de plusieurs mois, celui-ci avait parcouru quelque petit village qui ne retenait point leur nom, mais un seul chose avec attirer l'œil argenté à chacune des endroits visiter, c'était la vision du métal qui était dans la forge. Chacune des endroits où un être frappait le métal pour donner une forme, pour donner une arme, une armure et bouclier, ceci avait intriguer le goût du dragon argent. Celui-ci observait assez longuement les forgerons avant de reprendre la route en errant. Petit à petit, celui-ci avait commencé à développer un goût pour la forge, voyant les grandes possibilités qu'on pouvait faire avec le métal, mais pour le moment, il n'avait point grand-chose comme connaissance sur ce domaine, juste d'observation qui connaissait un peu la technique de la forge, mais il fallait beaucoup plus pour apprendre. Résolution beaucoup grand maintenant, celui-ci avait peut-être trouver un voie de vivre, mais ne savait pas trop ou commencer. Un mois plus tard, après un autre village qu'il avait croisé et bien sur, observer s'il y avait une forge et apprendre un peu de cette façon de vivre, celui-ci avait repris encore la route pour finalement tomber sur un route principale qui s'embronchait avec la route où il était. Arrivé dans cette route, il était arrivé dans cette route en même temps qu'un autre être, un homme qu'il avait les cheveux bleus, quelque chose de peu commun. Marchant en parallèle pendant quelque heures, sans aucune mots, finalement, l'homme au cheveux bleu décidait de s'adresser vers Dakuriel qui ne savait pas trop quoi dire, celui-ci ne parlait pas souvent avec le peuple lui-même, non parce qu'il n'aimait pas cela, seulement, il ne savait pas trop comment si prendre. Un peu hésitant de la voix, le draconide argenté décidait de répondre à l'homme tout en ce présentant. De ces quelques heures de marche, Dakuriel fessait connaissance de l'humain Lyndon qui avait quitté son lieu familiale, un peu comme le Dakuriel, mais pour d'autre raison. Un voyage sur la route qui ce transformait les heures en plusieurs journées, les deux avait travailler un peu ensemble pour survivre en ce lieu, en recherche de nourriture et eau, mais aussi, il commençait à parler un plus librement sur leur vision des choses, un qui semblait cherchez le plus de connaissance possible et l'autre cherche plus un connaissance précis sur le moment, la forge. Finalement, tout ceci finissait par sorti un mot, Falryn, une cité où Lyndon se dirigeait. Lyndon parlait de cette cité qu'il avait attendu de la bouche de son vieux maître Tal'Ken qui était peut-être encore en prison. Mais sur le moment, Dakuriel ne semblait ne pas trop s'intéresser sur Falryn, seul la chose qui pouvait intéresser son oreille, c'était la forge. Et un de c'est jours, les deux êtres ce séparait en souhaitant bonne chance de chacun de leur bord. Encore quelque mois d'errance, Dakuriel qui avait les 91 ans était revenu sur ses pas, dans le lieu ou il avait quitté la route pour un autre chemin que Lyndon. Pensait revoir son ami de route qu'il avait rencontrer, mais aussi de découvrir un peu c'était quoi la cité de Falryn, celui-ci était parti vers cette cité pour finalement arriver après une dizaine de journée plus tard, devant les portes de la villes. |
|  | | Kobiwan Décontracté
Nombre de messages: 21 Localisation: Falryn Date d'inscription: 28/04/2005
 | Sujet: Re: les Bio des perso Jeu 28 Avr à 14:36 | |
| Pourquoi je suis devenu assassin: Je suis Kobiwan ( fils de Nedlor ) et je suis né dans la région d'Ylamil , la Grande Forêt . Mes parents et moi vivions dans un petit village près du Grand Lac . Mon père m'a durement élevé car la vie à cette époque et en ces lieux était rude. Sans vraiment me porter d'affection , il m'imposait des travaux qui recquiéraient toutes ma volonté et mes forces. Il me laissait toujours prendre les décisions tout seul , ce qui m'obligeait à faire preuve de sagesse , de maîtrise et de patience. J'essayais de répondre du mieux que je pouvais aux attentes de mon père et je crois que , sur ce point-là au moins , je n'ai pas échoué . Je ne vous ai pas encore parlé de ma mère , et je vais le faire. C'était une belle femme , vigoureuse et talentueuse , qui n'aspirait qu'à la joie de vivre... jusqu'au sombre jour d'une attaque de bandits , dont les sabots des chevaux l'ont a jamais défigurée et meurtrie . En effet , elle s'était aventurée bien trop près de la fin du domaine de la forêt , loin de la protection qu'elle nous permettait , et avait eu le malheur de rencontrer alors une bande de brigands qui s'en étaient pris à elle par pure plaisir , sans la tuer complètement . Privée de sa mobilité et de sa beauté , elle faisait du mieux qu'elle pouvait pour nous aider mon père et moi . Mais j'ai toujours ressenti une grande culpabilité à n'avoir pu rien faire pour la sauver. Evidemment , qu'aurais-je pu faire ... à 3ans. Tout cela étant , j'ai tiré de cette culpabilité une certaine force à toujours me dépasser et à être très dur avec moi-même. J'essayais donc de voir le bon côté des choses sans vraiment y parvenir . Grâce à cette dure vie que je m'imposais , et que l'on m'imposait , je devins très vite un elfe aguérri et mature , d'une grande sagesse. Je n'avais pas 16 lorsque j'appris par l'intermédiaire des sages de notre village , la vie des hommes , leurs manières , leurs villes et leur histoire . J'étais passionné de tant de richesses et voulais absolument voir cela de mes propres yeux . Fidèle à son caractère , mon père ne m'y autorisa que le jour de mes 18 ans. Il me fit cadeaux de mon arc que je savais parfaitement manier depuis bien longtemps. Malheureusement , deux nuits avant mon départ , une troupe de bandits de grand chemin avaient décidés de piller notre village , soi-disant parce que l'on possédait une pierre d'une grande valeur . C'est cette nuit-là que je perdis tout ce que j'avais. Mon père mourut au combat , vaillamment , ma mère fut violée puis égorgée , les sages furent massacrés ...nous n'étions pas des guerriers , nous n'avons pas pu nous défendre. Mais j'y ait survécu . Regroupant tous ce que j'avais acquis , je m'étais caché , lâchement diront certains , pour ne pas me faire prendre. Devant tant de cruauté , je n'avais pourtant pas réussi à ne rien faire. Mon agilité m'a alors grandement servi. A deux fois je sauvais mon père en tuant l'ennemi qui s'acharnait sur lui d'une flèche bien placée , avant qu'il ne succombe sans que je n'y puis rien ... Je me cachais , passais dans l'ombre pour arracher les gorges , trancher les tendons , et tuer tous ceux que je pouvais. Evidemment , cela ne suffit pas . J'en ressortis meurtri à jamais . Une haine marquée au fer rouge brûlait en moi , sans qu'elle ne se calme jamais. Une haine envers les hommes , mais envers les hommes qui font le mal. C'est pourquoi , séduit par la façon dont j'avais agi cette nuit-là , je devins assassin et partit pour Falryn. Je m'y installa , et devint assassin , au service de ce qui me semblait être le bien... On dira ce qu'on voudra de moi , mais on apprendra au fil du temps que je ne suis pas un assassin qui tue pour l'argent . On le comprendra assurément . Je tue pour me venger , me venger de ceux qui ont fait de ma vie un insoutenable chaos . |
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