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 les Bio des persoVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Milryn
Timide



Inscrit le : 01 Mai 2005
Messages : 19

MessageSujet: Re: les Bio des perso   Dim 1 Mai à 17:30

La bio de Mirlyn:

Il s'appelle Mirlyn al Thor , fils de Milort , humain dresseur de chevaux , et de Sorlyne al Thor , elfe vivant dans la grande forêt d'Ylamil. Mais laissez-le vous raconter son histoire ...

"Mon père est originaire d'Erebal et ma mère d'Ylamil . Comme vous pouvez le constater , mes parents étaient de race différentes. Mon père était un fier dresseur de chevaux qui vivaient dans une ville d'Erebaf. Pour ce qui est de ma mère , nous allons le voir. En effet , un jour , mon père vit passer dans son village une troupe de brigands. Tout le monde était barricadé chez soi car les bandits avaient décidés de s'arrêter dans la ville. Mais Milort , mon père , n'était pas de ceux qui voulaient se plier aux ordres des brigands par pure crainte. Sans toutefois s'opposer ouvertement à eux , il écoutait les bruits venant de la taverne à laquelle ils s'étaient arrêtés. Il détestait ces hommes , prêts à répandre feu et sang pour leur simple plaisir disait-il...Cela étant qu'il a alors entendu des bruits de cris à l'intérieur. Il s'est discrètement approché de la fenêtre et a vu là la plus merveilleuse créature qu'il eut été donné de voir. Une magnifique et jeune elfe. Sans se préoccuper des lbarrières qui existaient entre leurs deux races , il se prit d'amour pour elle. Malheureusement , elle était prisonnière des bandits. Il voyait là un moyen de se vider de la haine qu'il éprouvait envers eux.Il prit une profonde inspiration et entra dans la taverne. Tous les regards de tournèrent vers lui. Mais ce qu'il vit le pétrifia. Elle était là allongée sur une table ... nue ... ligotée aux poignés. Ils voulaient la violer. Pris d'une rage monumentale il envoya valsé d'une force surnaturelle le premier qu'il rencontra . Jamais il n'avait eu plus de chance car celui qu'il avait frappé était venu percuté un autre en pleine tête : deux d'un coup. De plus , ils étaient déjà saouls et apparement très fatigués. Il prit l'elfe sur son épaul et avant que les autres lourdaubs aient réussis à quitté leur chaise sans s'étaler face contre terre , mon père était sorti de la salle. Enfourchant son cheval favori , il repartit vers la région d'Ylamil. Le chemin ne fut pas trop long et mes parent eurent juste le temps de faire assez connaissance pour mz concevoir. Même si l'accueil dans le village des forêts de ma mère avait hésité entre la répugnance des elfes envers les humains et la gratitude d'avoir ramener ma mère saine et sauve , cette dernière eut vite fait de décider tout le monde à voir mon père comme un héros. Je nacquis 9 moi plus tard. Je vécus une existence heureuse dans un village qui connaissait aussi bien maintenant le dressage des chevaux que le tir à l'arc , c'est pour dire...Enfin bon , ma vie fut pleine de tendresse et de gentillesse , ce qui devra se refléter en moi bien des années plus tard. Mon père m'appris le dressage , ma mère le tir à l'arc , la nature mes autres qualités. Mes parents ne voulurent jamais me cacher leur histoire et c'est ainsi que j'appris très tôt à prendre mon père comme modèle de tout ce que je faisais .Je grandis ainsi. Puis vint le jour où je voulus partir à l'aventure. A l'age de ma maturité , je partis donc après que les meilleurs artisans du village m'aient construits mon bel arc court. C'en été fini de la vie paisible ... vive l'aventure !"
J'espère que cela vous a plu . C'était l'histoire d'une personne comme les autres qui aspire au bonheur dans une vie trop courte ...Apprenez à l'aimer , cela vous le sera rendu mille fois...

_________________
Vis ta vie au présent , pour que la pensée de demain ne nuise pas à ton bonheur immédiat .
Milryn/Semi Elfe/Vagabond
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Plague
Floodeur



Inscrit le : 17 Jan 2005
Messages : 2688

MessageSujet: Re: les Bio des perso   Mer 8 Juin à 18:46

Un Passé Tourmenté :



Le début de mon exictance se passa sous les meilleurs hospices , en effet , j'étais le fils unique d'un important dignitaire elfe qui est l'un des responsables les plus influents de notre communauté elfique situé dans une forêt de la région d'Ylamil ou les elfes vivent en symbiose avec la nature .
Pourtant mon pére était un homme dure à cause de ses responsabilités mais mon enfance se passa merveilleusement bien , et je dévelloppa trés tôt une certaine prédisposition aux arts magiques si bien que mon pére décida de me donner un maitre de qui je pourrais apprendre les secrets vu que mon maitre avait étudier sur l'île de Hilolith avec les plus grands magicien de son époque .
Les année passèrent et je m'agguerrie en la matiére , au point que mon maitre m'ordonnait de faire des courses pour lui dans certains villages cela était trés pédagogique pour moi car je voyais du pays .
A partir de mes seize ans , mon maitre m'emmenais durant de longs mois dans l'est du continent vers le mont go ou un peu plus au sud . Mon maitre me présentait de temps à autre à ses confréres . L'un d'eux était à l'époque bizarre , il se nommait Litrate et restait toujours cloitrait chez lui .
Un jours , mon maitre m'envoya chez lui pour faire une formation pour apprendre une écriture ancienne et codée , utilisait par les plus grands mages de l'histoire depuis qu'il se retrouvait sur l'île de Chullith et j'y découvrit aussi des choses secrétes , noires mais à l'époque je n'y fit pas attention .
Un jour , alors que mon maitre et moi se trouvaient dans un petit village apprament tranquile fut attaqué par une bande de bandits bien organisé . Ce fut un véritable bain sang car la surprise était avec eux et ilsétaient fort bien organisé pour que les villageois puisse lutter . Avec mon maitre nous nous miment à l'écart mais pluseiurs des hommes nous avaient vus et commençerent à charger dans notre direction .
A l'heure qu'il est je serais mort si mon maitre ne s'était pas imposé entre eux et moi et m'avait dit de fuir .
J'erra dans la forêt pendant deux jours avant de me faire prendre par une milice armée et à ma grande surprise je fus mise au fer . Je fus juger pour un massacre que je n'avais pas fais et comme j'étais un elfe ils decidérent de faire un exemple car leur crime était trés rare et de cet alcalmie encore plus rare . Je fus condanner à la prison à vie accompagner de torture quotidienne .
Pendant plus d'un an , j'étais enfermé dans une toute petite piéce de un métre carré , on pouvait à peine si asseoir et tout les jours j'endurais d'atroce souffrance ce qui me changea radicallement , j'étais aigris et n'inspirait que la haine et la souffrance mais conservais une lueur d'espoir . Mais un jour , j'ai pris la poudre d'escampette en tuant l'un des gardiens et libérant tous les prisonnier si trouvant .
En un mois , je réussi à rejoindre mon village en évitant toute personne qui aurait pu me reconnaitre . J'arriva de nuit chez mon pére et l'acceuille escompter n'était qu'un rêve . En effet à ma vue , mon pére pris son arme et me somma de me rendre pour retourner en prison , je lui fis par de ma version mais rien n'y changea . Il m'a renié et commença à charger , des lors , mon derniére espoirs s'envola et j'entra dans une phase noire pour ne plus jamais la quitter car cette nuit-là , je tua mon pére de mes propres mains .
J'érra durant plusieurs mois dans la région de gandia et commis plusieurs meurtres dans des maisons isolés parfois par besoin d'autre fois par simple plaisir mais au bout d'un momment ma folie meurtriére se fit remarquer mais n'ayant aucun coupable , ils me surnomérent " la peste fantome "car mes victimes mourraient plein de purule sur le corps à cause des brulures qui rappelait celle de la peste . Cette soudaine notoriété faillit me coutait chére car de plus en plus battus était organisé pour retrouver ma trace si bien qu'un jour , une meute de chien fut lancer à mes trousses et je ne dut mon salut qu'à un saut de 40 métres dans une rivére du delta .
Cette course poursuite ayant calmer mes ardeurs , je décida de changer d'air et partis direction Falryn devil
_________________



Dernière édition par le Jeu 7 Juil à 18:22, édité 1 fois
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Avazel
Bavard invétéré



Inscrit le : 10 Avr 2005
Messages : 836
Localisation : Forêt d'Ylamil. Description: 1m70/72kg/En pleine forme.

MessageSujet: Re: les Bio des perso   Jeu 23 Juin à 11:01

Bio d'Avazel


Avazel est né sans connaître ni son ni sa mère, il c’est fait recueillir par une famille d’un village de Pajonais. Les Pajonais sont des humains de taille moyenne voir petite 1m50-1m60 ayant la peau légèrement bronzé. Ils sont de nature très réservé et ne laisse jamais transparaître leur émotion, ils paraissent dénué de sentiment Ils ne parle ni ne commerce avec des peuples étranger. Sa famille d’accueille vivait dans la vallée de Don, qui situe au bord des monts Gô, sur le flanc Ouest de la montagne. (Les pajonais vivent dans la vallée à l’ouest des mont Gô mais ils y sont très proches car leur ancêtres y vivait. Ils appellent leur pays le Pajon. Leurs pays est constituer de six villages et d’une ville. La ville se trouve au centre des villages qui sont disposé autour à la forme d’un pentacle. Les villages alimente la ville en matière premières et vivres.) Avazel grandit dans une famille de guerrier, il fût donc élevé en temps que tel. Depuis son plus jeune age il fût instruit au maniement de l’épée et de l’arc. Les pajonais étant des aimant de la nature ils lui apprirent à dresser et à monter les chevaux mais aussi à calmer toute bêtes sauvages. A l’âge de 16 ans il reçu un apprentissage qu’il appréciait moins mais comme disait son père : « Même un paysan qui ne sais pas se battre peut vaincre un petit groupe de soldat si il est chez lui car chez lui il est dans son élément. ». Cet apprentissage était de vite repérer les avantages du territoire en le voyant uniquement pendant quelques secondes. Quand il eu maîtriser cet notion on lui apprit à se fondre ou à disparaître comme disait son père dans n’importe quel type de lieu. Il apprit très rapidement à utiliser l’ombre, à grimper sur les poutre ou à écouter son entourage pour partir quand le temps et nécessaire mais aussi à faire et à utiliser les poudres explosives ou les fumigènes pour détourner l’attention et disparaître. A ses dix-huit ans il fût considéré comme un guerrier, le roi du Panjon qui en ce temps était Katsumoto II le fit membre de sa garde personnelle, il fût donc tatoué de la marque des anciens sur le dos.(La marque des anciens et un cercle et en son centre un pentacle et au bord de se cercle se tienne un tigre et un dragon.)

Avazel vivait très bien il voyait souvent son père qui était le général du roi car il restait toujours au château puisque cela faisait des siècles qu’aucune armée n’avait marché sur le pays.

Mais ce temps fût révolu quand Avazel passa son vingtième printemps. Une armée de squelettes se leva et commença à attaquer les villages puis s’en pris à la ville ou tout le monde c’était réfugié. Cet armée avait à sa tête des mages très puissant qui sortait des créatures des entrailles de la terre. Son père sortit de la ville et fit un accueil à l’armée ennemi en sortant avec toute son armée et avec quelques mages. L’armée de son père fût terrassé car les squelettes ne mourrait pas tant qu’il n’était pas réduit en un petit tas d’os car même si il n’avait pas la tête sur les épaules il continuait de se battre. Le rois et son fidèle sage s’enfuirent avec escorte, sa garde personnelle. Mais ils furent vite rattrapé par des monstres volants. La garde ne put résister et quand le roi tomba le seul soldat encore debout était Avazel, il lança ses fumigènes et sa poudre explosive et réussi à se cacher. Il resta tapis dans sa cachette en attendant que les monstres partent.

Au bout d’un bon bout de temps les monstres s’envolèrent et laissèrent Avazel seul. Il se leva et vit les corps des siens mais il en manquait un celui du sage. Sentant quelque chose derrière lui il se retourna et vit le sage.

« Comment avez vous réussi à vous échapper ? »

« J’était jeune avant toi Avazel et ma spécialité était la connaissance du terrain. »

« Enfin je suis bien contant qu’il y est un survivant. »

« Tu te trompe Avazel, le dernier survivant des pajonais est devant toi, et il lui reste seulement une dizaine d’année à vivre. Mais de toute façon c’était écris dans la prophétie.»

« De quoi parlez-vous ? »

Le vieux sage lui raconta la prophétie qui suis
Le Pajon et un pays qui rends jaloux plus d'un à cause de sa bonne organisation et ses problèmes casi inexistants. C'est un pays presque parfait. Le Pajon devra essuyer beaucoup d’attaques mais un jour il en sera libéré jusqu’à l’arrivé de l’homme qui n’est pas de la race. A ce moment là une armée invincible va se lever contre vous et va raser le Pajon sauf l’homme qui n’est pas des votres. Il sera l’élu il devra prendre le gantelet des ancien qui se trouve au sommet de la montagne du Gô. Si c’est vraiment lui, le gardien le laissera passer. Il aura ensuite pour mission de reconstruire un empire comme le notre qui subira la même prophétie sauf si il arrive à retrouvé l’armée et à la tuer.

Avec les conseil du sage il escalada la montagne et du utiliser de ces talents pour arriver à survivre arriver au sommet il découvrit un autel ou était posé un objet. Il s’approcha de l’autel mais en un éclair un énorme dragon se leva devant lui et d’une voix profonde comme l’imagination il parla.

« Qui es tu ? »

« Je me nomme Avazel, je suppose que tu es le gardien, je t’annonce donc que je suis l’élu. »

« Prouve le. »

Le dragon fondit sur Avazel, mais celui-ci ne bougea pas, le dragon ferma son énorme gueule juste avant d’avoir Avazel.

« C’est bon tu peut passer. »

Avazel avança vers l’autel, il regarda l’objet qui y était posé. C’était un gantelet que l’on aurait dit de glace mais quand il le toucha celui-ci s’avéra de température très élevée. Le gantelet était assez épais, rigide et sur le haut il avait le symbole des anciens et sur les côtés de ailettes tranchantes comme un rasoir. Il tapota le gantelet, il était solide comme une peau de dragon.Puis le dragon se mi à parler.

« Prends soin de ce gantelet, et pour la température ne t’inquiète pas le gantelet s’occupera de la réglé selon ta volonté et pour les ailettes coupantes elle couperont selon ta volonté, cela vaut aussi pour sa solidité. »

Avazel pris le gantelet, il était très léger, il le mis et là le noir se fit des esprits se mirent à tournoyer autour de lui puis il se figèrent et des centaines de voix prononcèrent la prophétie que le vieux sage lui avait déjà raconté. Puis il se réveilla dans une cabane et à côté de lui se tenait le sage.

« Voici ma nouvelle demeure, si tu à besoin de conseil tu pourras venir sinon maintenant tu dois partir pour reconstruire se qui à était détruis. »

C’est là qu’Avazel partis pour Falryn et il conte avoir des réponse à ses questions.



Mon père adoptif mesurait 1m60 il avait les cheveux brun, les yeux noirs comme le charbon, il était de corpulence moyenne, était le général des armées du roi et portait une armure rouge.


Ma mère adoptive mesurait 1m55 elle avait les cheveux noir et les yeux gris et était une dame très influente de la cour du roi mais elle prenais par à la chasse dans son armure rouge identique à celle de son mari.


Le vieux sage, est un homme énigmatique, personne ne connais son passé ou ne veut pas en parler. La sagesse émane de lui et il inspire un sentiment de respect. C'était le conseiller du roi et maintenant l'unique dessandant des Pajonais.


Le gardien du gantelet. C'est un dragon immence, vert et à l'air très féroce. Il vit en haut des monts Gô

(((A améliorer)))
_________________
Il n'y a pas d'homme juste sur la terre qui fasse le bien sans jamais pécher. Twisted Evil


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Pepzi Kolaltz
pie bavarde



Inscrit le : 02 Nov 2004
Messages : 1630

MessageSujet: Re: les Bio des perso   Mar 5 Juil à 11:42

Histoire personnelle :

Pepzi naquit dans un modeste village d’hommes-serpents situé non loin de Benfeluir, près de la côte ouest du continent. Peuplé d’une petite centaine d’habitants, ce village prospère mais isolé vivait essentiellement de la pêche et du commerce avec les quelques navires marchands qui faisaient escale. C’est ici que Pepzi prit goût à la navigation et à la pêche, regardant avec envie ces marins qui menaient une vie exaltante. Son père était le chef de ce hameau, un vieil homme-serpent moderne voulant établir des relations avec l’extérieur et par conséquent dévelloper son domaine. Malheureusement, sa politique ne plaisait pas à tous. Ainsi, le village fut scindé en deux groupes, l’un voulant établir une liaison avec l’extérieur et l’autre, plus traditionaliste, refusant catégoriquement une telle idée.
Le frère de Pepzi, Koka, était un individu fourbe mais surtout ambitieux. Il profita de la tension qui régnait dans le village pour renverser son propre père. Il défia celui-ci un sombre soir d’été. L’affrontement était inégal, et sans surprises, le vieux père de Pepzi fut terrassé par son propre fils. Cependant, le vieux Smily, dans un effort de volonté, s’enfuit dans la jungle malgré ses blessures, couvert de honte. Ce fut la dernière fois que Pepzi pu voir son père, et il le considère aujourd’hui comme mort.
Son frère au pouvoir, Pepzi et les autres partisans de son père furent forcés à l’exil ou à une mort certaine. Ainsi, l’homme-serpent quitta le village en ruminant sa vangeance et se dirigea vers cette ville nommée Falryn.
_________________
Sssang-froid ni loi !

Pepzi Kolaltz / Homme Serpent / Mercenaire

Biographie
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Shariel
Décontracté



Inscrit le : 11 Juil 2005
Messages : 33
Localisation : Loin de tous, loin de vous...

MessageSujet: Re: les Bio des perso   Mar 12 Juil à 15:36

L'histoire selon Shariel

Partie I Injustice…

Shariel venait de finir de remplir les seaux de l’eau clair du puit.
Elle irait ensuite chez ses parents et ils mangeront tous un bon bol de soupe.
Rien que ça la faisait frémir d’envie.
Les petits repas avec ses parents étaient toujours joyeux et tout le monde parlait de ce qu’il avait fait dans la journée.
Shariel avait tellement hâte qu’elle en oublia les seaux !

« Les seaux !?! »

En milieu de parcours, elle rebroussa chemin pour allait chercher les deux seaux.
Pas très lourds, mais bon…

« Piouuu ! Si je les avais perdues… »

Elle se remit en route, les pas rapides, une respiration elle aussi rapide ce qui faisait battre son cœur à une vitesse folle.

-------------------------

Enfin arrivait devant sa maison, elle entendit un cri perçant.
Elle eut peur, trop peur, elle alla se cachait derrière la porte, quand celle-ci s’ouvrit.

Deux grands hommes sortirent de la maisonnette, leurs armures et leurs épées étaient en sang…
La vue du sang fit frémir de peur Shariel.

*Et si… Non… Non, non !*

Elle recula doucement, et quand les deux hommes furent partit, elle rentra dans la maison.
Les murs, il y avait du sang partout, des écritures Félycienne sur les murs, parlant des archanges, du jugement dernier…

Shariel le savait, ils n’étaient plus…
Voulant tous de même vérifier, elle tourna ses yeux vers la table et vit deux cadavres, démembrés, désarticulés, il n’en resté plus rien si ce n’est une sorte de bouilli de chair et de sang…

Bizarre, Shariel n’avait pas peur, elle s’approcha, tâta le sang et le porta à ses lèvres…
Ce goût… Ce goût la fit frémir, c’était si bon…
Mais…
Mais ce n’était pas digne d’une juste.

Elle cracha le liquide vermillon et alla sur le banc, réfléchir…

------------------------------

Les deux hommes, ils revinrent..
2, ils étaient deux…
Shariel avait la rage au cœur, la rancœur la guidait…
Elle saisit un couteau sur la table, le cacha dans sa manche et se mit à pleurer.

Les deux hommes entendirent les sanglots, intriguaient, ils vinrent dans la gueule du loup…

A peine eurent ils mit le pied dans la pièce ravagée, Shariel se jeta sur eux et les tua, sans aucun remord, aucune répugne…

Le carnage finit, elle regarda les deux corps inertes et lança froidement

« Juste… La justice, je la ferrait moi-même, avec une lame et une balance, si la balance est du mauvais côté, celui de la haine, vous crèverez, soyez en sûrs… »

Elle ramassa la pièce et alla brûler les corps au pied du calvaire de sa ville.
C’est ici qu’elle fit le serment qua SA justice serra faite, quoi qu’il lui en coûte.

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Partie II L’ange de la lune

Des années ont passé, Shariel a atteint ses 16 années de tueries sauvages…
Elle l’avait dit, elle ferait SA justice, personne ne la écoutait, tant pis…

Mais ce soir la, elle va connaître le supplice…

La lune était pleine, ses rayons cendrées accompagnés la démarche féline de Shariel sur les toits.
Oui, elle sautait de toit en toit, tel un chat.

Rapide, agile et assez puissante, elle va faire son boulot, l’assassinat...

Elle arrive devant le palais royal d’Arcane, ville de la Fantasia.
Elle y entre son trop de problèmes, après avoir éventrée deux gardes et décapitée 5 soldats…

Elle arrive devant deux grandes portes rouges, avec quelques marques Félycienne.
Elle ouvre celle-ci et pénètre dans la pièce.

« Vide ? Ah non… » Murmure t-elle.

Elle dégaine lentement son tengaï et approche du prince.
Elle chuchote à l’oreille de celui-ci

« Pour avoir abusé de centaine de fille et l’es avoir laissé mourir… »

Elle soulève son épée et l’enfonce dans le crâne du prince.
Satisfaite, elle s’en retourne s’en même avoir récupéré son épée !

Elle sort et au moment ou elle touche la première tuile du toit, un ange vînt…



« Ce n’est pas juste ce que tu fait, jeune assassine…
-Cet homme n’a pas le mérite de vivre, alors il meurt… Puis, il a violé centaine de femme pour les laisser mourir… Cracher sa semence et ne pas assumer n’est pas un acte recommandait…
-Bien, c’est vrai, mais tu ne doit pas faire justice toi même..
-Qui es tu pour pouvoir me donner des conseils !
-Je m’appelle Orphen, ange de la lune, gardien de la justice…
-Mouais… Et moi je suis..
-Tu es Shariel, juste assassine, bien triste passé…
-Mais comment…
-Je le sais, c’est tout…
-Mais comment ?!
-Je suis ton ange… Celui qui te doit de te punir pour tes actes. Même s’ils sont honorables, tu ne peux faire justice seule...
-Qui m’en empêchera !
-Moi, et je serais toujours avec toi… A bientôt ! »

Sans même bouger, l’ange avec la pensée, fit tomber la tuile qui entraîna Shariel dans sa chute…

Partie III L’arrivée

Quand Shariel se réveiller, l’aube se levait.

« Bizarre… »

Elle ne se rappelait pas d’être tomber ici.
Elle alla se renseigner au premier passant de la rue

« Pardon, quel est le nom de cette ville ?
-Bah ! C’est Falryn ! Que croyez vous ! »

Shariel resta ahurit, comment ?
La nuit dernière elle était encor a Arcane et la…
L’ange !

Argggh ! Comment il avait pu faire sa !
Il n’aurait pas pu se mêler de ses affaires…
Mais bon, sa n’empêcherait pas Shariel de recommencer sa justice…

En parlant d’elle, elle repartit bien décidée a retrouvé cet ange de la nuit…

Personnage de l'Histoire

Shariel, dite Sha, Juste aveuglé par la haine



Orphen, l'ange de la nuit et de la justice



(A revoir)
_________________
La juste qui fait sa justice, plutôt la lame que la balançe...
Shariel / juste / assassin
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Morgoth
Blablateur



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Messages : 156
Localisation : Dans les ténèbres, comme toujours...

MessageSujet: Re: les Bio des perso   Mar 26 Juil à 18:43




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Il ne se rapelle de rien,
Il ne sait pas qui il est,
Il connaît juste son nom,
Pourquoi un nom si obscure?
Est-il tant méchant?


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Morgoth est un personnage assez énigmatique... Il ne réfléchit jamais vraiment plus loin que le bout de son nez, néamoins, lorsqu'il s'agit de tuer, il fonce assez facilement dans le tas... Il n'est pas spécialement musclé, mais il s'aide assez souvent de cadavres qu'il relève... Mentalement, c'est un psychopathe, il adore les éclaboussures de sang sur ses habits en cuir noir - qui sont d'ailleurs à présent plus brunâtres que noir...

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(à suivre...)
_________________
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Thráin Thorinul
Langue pendue



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Messages : 332
Localisation : Monts Auroch

MessageSujet: Re: les Bio des perso   Ven 19 Aoû à 17:13

Biographie de Thráin Thorinul


Ma Khazâd gurud bazârbinu nât,
Ma Khazâd gurud rakhâz,
Ma Khazâd gurud Ulgan:
Bazarulukud khazâd-dûmu,
Khazâd gurud aznân ulfat...


Thráin Thorinul, Thráin le fils de Thorin en commun, naquit il y a cent onze ans dans les entrailles de Zirakzigil, le pique d'argent, une montagne majestueuse. Son père, Thorin Náinul (fils de Náin en commun), était un noble respecté de tous à l'intérieur de la communauté naine de Zirakzigil, le Pique d'Argent, une montagne majestueuse faisant partie de la chaine de montagne de Buzundush (Les Racines Noires) . Thráin grandit dans l'amour de ses parents et dans l'opulence de sa race. A l'âge de quarante ans, son père organisa une grande fête pour sa majorité et lui offrit sa premiere arme, qu'il nomma Gabilûn (la prodigieuse). C'était une hache à double tranchants avec le cri de guerre des Nains gravé sur chacun des tranchants: Baruk Khazâd ! Khazâd ai-menû ! ( Les haches des Nains ! Les Nains sont sur vous ! ). A l'âge de cent ans, avec l'accord de ses parents et de la concernée, il se maria et il vécu heureux avec Dís, son épouse, dans la demeure de son père. (Les Nains se marient entre nonante (quatrevingt-dix) ans et cent ans. Les enfants viennent souvent vers la cent dixieme années du père.)

Malheureusement, après dix années de bonheur, la femme de Thráin mourrut. Les Nains étant très fidèle (ce sentiment étant renforcé par leur jalousie), il n'ont qu'un seul compagnon dans leur vie. Elle fut enterrée dans la plus profonde des caves de la demeure de son père, Gundunât, avec Gabilûn, dernier présent d'un Nain à sa Naine. Fou de chagrin, Thráin quitta alors la demeure de son père et, habillé de vêtements de voyage à présent usé et incolore, il commença à parcourir le monde. Mais rien de ce qu'il y vit ne put lui faire oublier son amour disparu. Certaines choses l'ont étonné, d'autre révolté, mais même lorsque il s'était exstasié devant une fontaine d'argent liquide en Azanulbizar, la vallée des rigoles sombres, une partie de son esprit continuait de penser à Dís. C'est pourquoi il possède, en plus des traits caractéristiques de sa race (bourru, jaloux, envieux (mais pas cupide), radin, prompts à se faire des amis comme des ennemis, toujours prêt à se battre lorsqu'on le provoque (un Nain peut passer toute sa vie à laver une injure faite à son père.)), la tristesse d'un amour perdu, le rendant beaucoup plus méfiant sur ce thème. Son père lui a également enseigné le respect des autres races, quelle qu'elles soient.

C'est ainsi que moults amitiés furent liées et maints ennemis furent terrassés avant qu'il n'arrive à la ville de Falryn.

Traduction du poème Nain écrit en Khuzdûl

Les Nains ne craignent pas la noriceure des profondeurs sans fin,
Les Nains ne craignent pas les orcs,
Les Nains ne craignent pas la Mort:
Dans les profondeurs éclairées de leurs deumeures (de Nains),
Les Nains craignent seulement les courants d'airs

_________________
Thráin Thorinul / Nain / Fantassin

Baruk Khazâd ! Khazâd ai-menû !
Thráin Thorinul, zai zahar-men
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Fëanàro
Maître floodeur



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MessageSujet: Re: les Bio des perso   Dim 21 Aoû à 18:39

C'était une tranquille soirée d'hiver parmi tant d'autres qui s'abattait sur les contrées de Didja. Le vieux Brandebouc était confortablement installé dans son bon vieux fauteuil. Comme chaque soir depuis que l'hiver s'était installé dehors, il avait délaissé son habituelle promenade en fin de soirée pour une bonne pipe au coin du feu. Les bûches dans la cheminée crépitaient doucement tandis que le hobbit regardait vaguement les volutes de fumées sortirent de sa vieille pipe avant de sombrer lentement dans un léger sommeil. Alors que le vieil semi-homme était en train de rever à de somptueux repas et banquets qui allaient avoir lieux dans quelques jours pour le mariage de sa nièce, trois grands coups ébranlèrent l'épaisse porte de sa chaumière.

Réveillé en sursaut, d'humeur massacrante, le vieux Brandebouc se leva, agrippa sa canne et trottina vers l'entrée en marmonnant des injures envers l'intrus qui venait le déranger à une heure aussi tardive de la soirée.
Il posa vivement sa main sur la poignée et commença à la tourner. A peine avait-elle fait un quart du tour, que la porte s'ouvrit violemment projetant le hobbit contre le mur. Le choc n'était pas tellement violent mais pour le vieux Brandebouc qui atteignait bientôt sa 82eme année, il fut un bref instant étourdis, regardant dans le vide, il ne fit presque pas attention au petit groupe d'humain qui pénétra à la hâte et se dirigea sans tarder dans la pièce voisine.
Encore désorienté, il se rétabli debout à l'aide de sa canne et se dirigea tant bien que mal vers le salon où il semblait régner une grande agitation. En effet, lorsqu’il arriva dans la pièce, un et range spectacle s'offrait devant ses vieux yeux usés.

Une femme était allongée sur son divan entourée de deux hommes et d'une autre femme en train de s'agiter autour d'elle. Le hobbit surpris, nullement inquiet pour sa sécurité s'écria :
« Mais qu'est ce qu'il se passe ici ?! »
Un des deux hommes releva la tête en sa direction et lui jeta un regard surpris avant de s'écrier à son tour :
« Ca ne se voit pas !! Elle est en train d'accoucher »
La surprise s'afficha sur le visage ridé du Hobbit, il y à peine quelques minutes, il était paisiblement en train de dormir et maintenant il était en train de voir une femme donner naissance a un enfant. Il était resté debout l'air ahuri, la bouche encore ouverte sous le coup de la surprise, il resta immobile encore sous le choc. Soudain l'homme qui lui avait parlé, le regarda à nouveau, une lueur de panique brillait dans ses pupilles rouges
« Mais qu'est ce que vous attendez ?! Allez chercher de l'aide bon sang ! »

Brandebouc soudain sortit de sa torpeur se précipita à petits pas à travers la porte d'entrée et s'enfonça dans les collines couvertes de neiges.
Quelques minutes plus tard, il revint accompagné du BourgMestre Meriadoc ainsi que le médecin du bourg et trois soigneuses hobbit.

La nuit fut plutôt agitée pour le vieux semi-homme, il était à présent assis sur une chaise dans le coin de la pièce fixant de ses yeux fatigués le groupe qui s'affairait autour de la femme qui hurlait sous l'effort. Le brasier dans la cheminée s'était éteint depuis plusieurs heures, et les rayons d'Yla commençaient lentement à réchauffer les terres enneigées de Didja. Dans la lueur du matin, le vieux Brandebouc commençait à somnoler lorsque tout à coup il fut réveillé par les pleurs d'un bébé et des rires. Au milieu de la pièce, un des hommes portait dans ses bras, le corps frêle d'un enfant qui venait de faire son entrée dans le monde. Ce matin la, Feanaro était né.

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Ackbar
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MessageSujet: Re: les Bio des perso   Jeu 25 Aoû à 19:59

Ackbar




Chapitre Premier : Une noble naissance


Commençons par le commencement : Kherael de Vries, cousin de la famille royale drow, eut trois fils issus de deux femmes différentes : l’aîné, Mormegil, et le cadet, Elladan, étaient les fils d’une cousine de haut rang. Malheureusement, celle-ci mourut prématurément et Kherael eut un troisième enfant, Vorsûl, avec une roturière. Kherael donna donc naissance à deux branches au sein de la famille de Vries, dont l’une avait des ambitions royales et l’autre était déchue car engendrée par une roturière.
Vorsûl et Mormegil donnèrent chacun naissance à un fils la même année : ainsi naquirent le noble Ackbar et Varech, qui venait de la famille déchue. Elladan, lui, n’eut pas de descendance, Mormegil le choisit pour être le parrain de son fils Ackbar.
Trente ans plus tard, Vorsûl eut une fille (Varinia) , mais Ackbar ne connut que très peu sa jeune cousine.



Récapitulatif de la généalogie de la famille de Vries :

--------------------------------------------------------Kherael
-------------------------------------- _____________|______________
--------------------------------------|----------------------|---------------------|
------------------------------Mormegil-------Elladan --------Vorsûl
------------------------------------| ------------------------------- _____|________
-----------------------------------| --------------------------------| ----------------------|
----------------------------Ackbar-----------------------Varech -------Varinia

Chapitre Second : Les cousins ennemis


L’éducation d’Ackbar et de Varech fut confiée à Elladan. Celui-ci avait été, dans sa jeunesse, un redoutable chef militaire, et nul ne dépassait sa maîtrise des armes. Très tôt, Varech présenta les signes caractéristiques d’un jeune mage. Un précepteur payé par Vorsûl se chargea donc de lui enseigner la maîtrise des énergies magiques, alors qu’Ackbar passait tout son temps en compagnie de son parrain Elladan, qu’il adorait et qui lui apprit comment se battre, lire, monter à cheval… bref, qui lui donna une vraie éducation de jeune noble drow.
Toutefois, bien qu’ils aient choisies des voies différentes, les deux enfants se retrouvaient souvent pour s’entraîner à l’escrime, sous la surveillance d’Elladan. Ackbar réalisa alors qu’il était doué, très doué, dans l’art de manier la lame, et Varech n’arrivait pas à sa cheville. Il en vint donc à mépriser profondément son cousin, surtout lorsqu’il réalisa, alors qu’il était un préadolescent, qu’il était issue d’une branche bâtarde de la famille de Vries.
Arrivés à l’adolescence, les deux cousins se détestaient cordialement. Varech commençait à devenir un mage assez doué, mais il était toujours beaucoup plus faible qu’Ackbar à l’épée.
Un jour, ce dernier arriva en avance dans la salle d’entraînement. Il remarqua tout de suite qu’elle n’était pas vide : Varech était déjà à l’intérieur en compagnie d’une très belle jeune fille, une jeune esclave humaine…
Ackbar entra dans une colère noire : depuis sa naissance, son père l’avait élevé dans le mépris des autres races, notamment des humains. Il ordonna à Varech de la lâcher. Celui-ci refusa, et les deux cousins en vinrent aux mains. Par chance, ou malchance, Elladan arriva à temps pour les séparer alors qu’Ackbar avait dégainé son épée ; mais la rancœur et le mépris de celui-ci pour son cousin et la jeune humaine venait d’être multipliée.
Une semaine après, Ackbar retrouva la trace de l’esclave sur laquelle son cousin avait flashé. Il la tortura jusqu’à ce qu’elle atteigne un degré de souffrance insoutenable, et la défigura totalement de la pointe de son couteau, si bien que la beauté de son visage avait disparu. Lorsqu’il l’appris, Varech devint furieux ; il trouva Ackbar et, avant que celui-ci n’ait eu le temps d’esquisser le moindre geste, son cousin lui lança un sort qui le paralysa.
Des semaines furent nécessaires au mage attitré de la famille de Vries pour désensorceler le jeune adolescent. Il en garda une profonde aversion pour la magie.

Malgré le différent qui les séparait, Mormegil et Vorsül se réunirent pour décider que faire des deux adolescents. Il était évident que Varech était devenu un mage très puissant, et son père décida donc de l’envoyer dans une très prestigieuse école de magie de royaume. Mormegil, quant à lui, était très fier de ce que son fils avait fait subir à la jeune humaine. Sur les conseils de son frère Elladan, il décida d’envoyer Ackbar suivre une formation militaire, là où ses talents de bretteur seraient le mieux appréciés.



Chapitre Troisième : L’éducation militaire


Alors qu’il était encore adolescent, Ackbar fut donc envoyé dans la plus prestigieuse école d’officiers du royaume. Les conditions de vie y étaient très dures, et le jeune Drow y acquit une résistance et une froideur exceptionnelle : se cruauté et son absence de pitié, des qualités incommensurables chez les Drows, furent rapidement remarquées par ses instructeurs. Il gagna haut la main sa place dans l’armée royale.
Tout jeune officier, Ackbar dut affronter la jalousie et l’agressivité des soldats plus âgés. Il ne put s’en sortir qu’en se montrant tout simplement plus dur qu’eux, et recourut de nombreuses fois à la violence envers ses propres hommes pour se faire respecter. Un jour, il fut envoyé en campagne contre une garnison humaine, à la tête d’une patrouille. Après une embuscade, ses hommes furent décimés et lui fait prisonnier. Mettant à profit son intelligence et la cupidité des hommes, il corrompit puis occit le chef de ses ravisseurs avant de s’évader.
Ce coup d’éclat lui valut d’être promu et de devenir le favoris du second de l’armée drow, Xa’lodan, qui était aussi un cousin et ami de sa famille.



Chapitre Quatrième : Assassinat et putsch raté


Un jour, alors que le jeune espoir de l’armée drow passait un peu de bon temps dans le domaine familial, un esclave humain vint le trouver pour l’informer que son grand-père Kherael le mandait dans son cabinet. A la fois étonné et honoré de cette invitation, Ackbar revêtit ses plus beaux habits d’apparat et se rendit dans le bureau de son grand-père, pour qui il avait le plus grand respect et était extrêmement fidèle. Le patriarche de la famille de Vries l’attendait, confortablement assis dans un fauteuil d’excellente facture, mais il n’était pas seul : auprès de lui se tenaient ses deux fils Mormegil et Elladan, ainsi que Xa’lodan, le supérieur d’Ackbar, tous habillés aux couleurs de la famille. Le jeune adulte les salua avec respect, et fut invité par son grand-père à prendre place à leurs côté.
Kherael lui expliqua la teneur de cette réunion. En fait, selon lui, le fruit de longues années d’attente était en train de se profiler à l’horizon ; encore quelques efforts et la famille atteindrait son but : le trône royal lui-même. En effet, le grand-père, le père, l’oncle et le militaire – les quatre êtres qu’Ackbar estimait le plus, avec lui-même – avaient pour projet de renverser le Roi par la force ; et le jeune officier avait son rôle à jouer.
Le plan était le suivant : Ackbar devait s’introduire secrètement dans les appartements du général de l’armée drow et l’assassiner. Ainsi, Xa’lodan, qui jouissait d’une grande popularité auprès des troupes, prendrait officiellement la tête de l’armée. Ses hommes, il le savait, le suivraient au bout du monde s’il leur demandait : il tenterait donc de vaincre l’armée personnelle du Roi et de prendre le trône. En contrepartie, Ackbar, qui le seconderait lors des manœuvres militaires, aurait la fille de Xa’lodan en mariage, et lui succèderait à la tête du royaume, faisant ainsi de la famille de Vries une dynastie, chose dont Kherael avait rêvé toute sa vie.

Tout cela était très alléchant pour Ackbar, qui avait foi à la fois dans sa famille, mais aussi dans lui-même, lui qui n’avait jamais de sa vie connut l’amertume d’un échec. Il accepta, et le général de l’armée mourut une semaine après, assassiné par une ombre impalpable et mystérieuse dans ses appartements, au milieu de la nuit. Xa’lodan fut donc promu général, et il s’empressa de faire d’Ackbar son second.
Un mois plus tard, le royaume drow fut agité par une révolte de l’armée. Les troupes de Xa’lodan et Ackbar attaquèrent le palais royal, mais furent stoppées par la garde personnelle du Roi. Ce fut un échec, et il s’en fallut de peu pour que les deux chefs de la révolte ne soient pas arrêtés.



Chapitre Cinquième : L’exil


Les deux fugitifs, Ackbar et Xa’lodan, trouvèrent un refuge secret et momentané au sein de la demeure ancestrale de la famille de Vries. Une cellule s’y tint, et il en ressortit une chose : les deux militaires devaient quitter le royaume, sous peine de mettre Kherael, Mormegil et Elladan en doute aux yeux des autorités, ce qui assurerait la déchéance de la famille de Vries. Ackbar, ne pouvant supporter cette idée, abandonna tout ce qui pouvait trahir ses origines, enfila une armure de mauvaise facture, s’arma d’un dague digne d’un paysan, prit quelques druks avec lui fit ses adieux à ses aïeux. Xa’lodan, tout aussi méconnaissable que lui, le suivit dans son exil.

Ensemble, ils traversèrent maintes et maintes lieues. Pour gagner un peu d’argent, ils faisaient la seule chose qu’ils avaient jamais appris à faire : ils attaquaient les voyageurs, les passants lorsqu’ils traversaient une ville, et les détroussaient. Ils vivaient comme des hommes traqués, vivant la nuit et se cachant en voyant des miliciens, et surtout des Drows. La peur de se faire prendre par des envoyés du roi des Drows les poussa à s’éloigner toujours plus de leur patrie.
Petit à petit, les deux hommes s’enfoncèrent dans une douce folie paranoïaque. Même à des centaines de kilomètres de leur terre natale, ils ne pouvaient s’empêcher de se croire poursuivis. Un jour, Xa’lodan émit l’idée de vivre une vie honnête, rangée, d’arrêter de fuir constamment un ennemi invisible. Ackbar, qui avait sombré dans une paranoïa avancée, pensa que son compagnon, le seul être à qui il avait fait confiance depuis des années, avait pour intention de le livrer aux autorités drows. Il empoigna sa dague et le tua avant de jeter son corps dans un fleuve.

Se retrouvant tout seul, Ackbar s’enfuit encore plus loin, et finit par arriver dans une ville qui lui était inconnue : Falryn, la capitale des Hommes. Là-bas, il ne croisait que très peu de Drows, et parmi eux, jamais il ne vit le blason de la famille royale. Peut-être leur avait-il enfin échappé…
Sa paranoïa aiguë faiblit peu à peu, et il recommença à vivre à peu près normalement. Ses seuls talents, sa maîtrise des armes, firent de lui un chasseur de tête, un tueur à gages. Il ne revit jamais sa famille, et n’eut point de nouvelles d’eux. Du moins pour l’instant…
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Og'elend
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MessageSujet: Re: les Bio des perso   Lun 29 Aoû à 2:39

L'histoire (biscornue) de Nam'ziel (ouais bon Og'elend quoi...)


Nam’ziel Hastiin Gar'uk Oll'dalwaelimsiir fût le troisième fils de la maison Galmsiir. En temps que troisième fils, il devait être sacrifié, mais la matrone décéda dans l’accouchement, ce qui provoqua une confusion telle entre les deux sœurs de la famille que le petit Nam’ziel fut jeter à l’abandon, dans la boue de la caverne de Goldravael, une petite ville drow qui comptait environ 27 maisons.
C’est la qu’il fut recueilli par un organisme secret, comme il existe des milliers en Ombre Terre. La plupart formaient des assassins, de manières diverses et variées, mais ce qu’il se passait dans « l’Antre », cette caverne en bordure de caverne n’était pas très rependu. En effet, les formateurs se procuraient des enfants en bas age et les élevaient dans des cages, comme des chiens, en les dressant à la peur et à l’obéissance. Ils étaient formé aux différentes techniques d’assassinat, de combat et de stratégie en groupe très tôt. On leur enseignait aussi les méthodes de torture les plus efficaces, ainsi que les manière de faire disparaître les traces de son passage. Car souvent on remontait jusqu'à l’assassin pour un simple morceau de piwafi accroché à un meuble, ou bien a une traînée de sang suspecte… A côtés des cours les plus ‘instructifs’, assez communs a toute les organisations formant des assassin, ils y avaient aussi des séances plus spécifiques, ou les jeunes drows étaient molestés, torturés et soumis a des conditions monstrueuses dans le but de les rendre dociles et craintifs. Mais comme tout le monde le sait, la crainte mène à la colère. Cette colère devait être canalisée, pour ne pas que ces machines a tuer se retournent contre leurs maîtres. Des séances de bourrage de crâne avaient lieu régulièrement. Là, on présentait les maîtres comme des héros qui avaient sauvé les jeunes de la rue et donné un foyer et une éducation. Les jeunes drows, n’ayant jamais vu le monde extérieur ou ne s’en souvenant plus ne comprirent jamais que la compassion chez les drows était une notion absurde. Arrivé à l’age adulte, les assassins formés étaient tellement endoctrinés que même en étant plongés dans le monde extérieur, ils ne comprirent jamais ce qu’on leur avait fait. Pour eux tout était normal. Tous les drows grandissaient ainsi. Tous vivaient dans des cages, et tous subissaient des tortures pour devenir plus résistant. Pour ces assassins, un drow était fait pour tué, il était né pour cela. Les maîtres l’avaient éduqué pour qu’il puisse accomplir sa destiner. Tuer, toujours, plus et encore.

C’est dans ce clima que Nam’ziel grandit et oublia qui il était. Les maîtres appelaient tous les enfants de l’Antres « Iblith », ce qui signifie déchêt. L’identité aussi est une chose proscrite dans l’Antre. Les assassins ne sont personne. Pas de famille, pas de passé.
Un jour, une guerre entre deux maison éclata, entre la quinzième et la quatorzième maison. La quatorzième était la maison Galmsiir, la famille qui abandonna Nam’ziel à sa naissance. Tout les assassins en fin de formation furent recruté par la quinzième maison et envoyé pour éliminer toute la famille noble Galmsiir. Les autres assassin s’étaient déjà chargé d’a peu près tout le monde, et le jeune Nam’ziel se retrouva en face de sa grande sœur sans le savoir. Le fouet de la pretresse claqua sur sa joue, faisant couler abondamment le sang dans cette zone fortement irriguée. Le jeune assassin, habitué à la douleur, ne le remarqua qu’à peine et se lança sur la prêtresse. La dague perfora le bassin de la jeune femme qui tomba à la renverse, mais la dague d’adamantite refusa de ressortir, coincée dans une enfracuosité de l’armure de sa sœur. Le jeune drow se servit donc de ses poings endurcis à forces d’êtres maltraités, tordus, lacérés et écrasés par ses maîtres. Il frappa la drow au visage tant qu’il put, il la martela de toute ses forces, faisant éclater ses arcades et son nez. La machoire aussi se brisa, et la jeune femme, complètement défigurée, s’étouffa dans des dents brisées et du sang coincé dans sa gorge écrasée par un genoux de son petit frère.
Bien qu’elle soit morte depuis quelques minutes déjà, Nam’ziel continua à frapper et à frapper, jusqu'à tomber d’épuisement sur le cadavre déformé de la prêtresse de la maison vaincue…
Il avait alors dix ans.
Lorsque ses maîtres le reprirent, il était toujours inconscient, il ne se réveilla que dans sa cage, en sécurité, dans son foyer. De son groupe de 30, seuls 6 avaient survécu. Le plus âgé avait 15 ans et le plus jeune 9 ans.

Quelques années plus tard, un tout jeune enfant arriva dans les rangs de l’Antre. Il commença a être formé, comme tous les autres. Personne alors ne se doutait qu’il s’agissait de la quatrième fille de la première maison de la citée drow de Goldravael. Malheureusement, la première maison parvint à retrouver la trace de sa fille enlevée, et une attaque d’envergure fut lancée contre l’Antre. Le massacre fut total, les enfants drows, furent massacré par les guerrier en armure lourde et les plus âgés mirent en pratique ce qu’on leur avait appris : Si l’Antre est attaquée, ils devaient fuir et se retrouver par section dans des endroits différents et qu’ils devaient retenir de mémoire depuis l’age de 8 ans.
Dans la section de Nam‘ziel, ils n’étaient que trois à avoir survécu. Il se retrouvèrent dans une citée commerciale à deux jours de marche de Goldravael, sans un sous en poche, avec uniquement leurs vêtement, leur piwafi et une dague d’entraînement, attrapée dans la confusion durant leur fuite. Un des trois assassin était blessé au bras, et avait besoin de soin…
Ils attendirent 6 mois, en se cachant dans les rues mais personne ne vint a leur rencontre. L’état du bras du jeune drow blessé avait empiré, la plaie était purulente et l’usage perdu. Les deux indemnes tranchèrent sa gorge un soir, fatigué par ses gémissements et son incapacité à combattre. De toute façon, il était clair que personne ne viendrait plus les chercher. Ils se décidèrent donc a jouer des coudes (et de la dague) pour rentrer dans une des guildes de mercenaire de la ville. La chose fut aisée, et les deux compères remplirent des contrats minables les un a la suite des autres pendant une longue période avant qu’ils ne commencèrent à grimper dans l’échelle sociale de la guilde.
Un contrat juteux se présenta au deux « Lames Pourpres » de la guilde de Xundussa Elggor. Il s’agissait d’abattre un sorcier de l’académie de magie. Et une place de Lieutenant était à pourvoir à la clef de cette mission. Une seule. Plus jeune que Nam’ziel (qui s’est lui même rebaptisé Og’elend car il ne connaissait pas son nom et ses origines), Dobluth n’avait pas fini totalement sa formation. Les séances de bourrage de crâne n’avaient pas encore bien pris sur lui, et après tout ce temps passé dehors de l’Antre, il comprit plus ou moins comment le monde fonctionnait vraiment. Il n’était plus attiré par la vengeance et le sang, mais par le pouvoir et l’argent.
C’est pourquoi il trahit Og’elend lors de cette mission et le laissa pour mort, a coté de la dépouille du mage, une dague dans le torse. Dobluth eu sa promotion et devint lieutenant de la guilde. Trois semaines plus tard, ce fût à son tour d’être trahi par un subordonné et de finir une dague dans le cœur. Il ne profita pas longtemps de son privilège de capitaine, et un loup plus féroce prit rapidement sa place.

Og’elend pour sa part survécu miraculeusement à ses blessures et parvint à sortir de la ville. Il se remit doucement de ses blessures. Elles étaient autant physique que morale. Il n’avait plus rien qui le rattachait a l’Antre. Le dernier membre de sa section l’avait trahit et les autres ne donnaient plus aucun signe de vie. Comme les cours et les bourrages de crâne le lui avaient si bien appris, le jeune assassin considéra l’Antre comme n’ayant jamais existé. Car tous ses membres étaient décédés ou disparus. L’Antre n’existait plus, et la guilde ou il travaillais lui était interdite désormais, si il s’y représentait, il serait certainement tué par les homes de Dobluth…

N’ayant plus rien qui le rattachait en Ombre-Terre, le drow se mit à errer sans but à la surface, pendant des années. L’assassin qui avait acquéri une technique sans pareille ne sortit plus sa dague que pour étriper des frêles voyageurs… Un jour, il parvint tout de même a un bourg minable plus grand que les autres. On l’appelait Falryn… Il décida de s’y perdre et de s’y installer. Après tout, il était peut être temps, après ces décennies d’errance, de se rendre compte qu’il avait laissé une vie en quittant Ombre-Terre, et qu’il était temps d’en créer une nouvelle ici.
A la surface.
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Naeji
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MessageSujet: Re: les Bio des perso   Lun 29 Aoû à 3:27


le village de Boisdoré


Chapitre ], La naissance
Dans le petit village forestier de boisdoré, à la lisière de la forêt d'Ylamil, se passait une scène somme toute courante mais pourtant si exceptionnelle.

"Poussez Elaine, poussez!"
La femme à qui ces encouragements s'adressaient poussa un hurlement de douleur, des gouttes de sueur ruisselant sur son front, tandis qu'elle serrait convulsivement la main d'Alambar, son mari.
"Nous y sommes presque, la tête est sortie! Allez y! poussez!"
Hurlant, l'elfe contracta ses muscles, souffrant le martyr, ayant l'impression que pour sortir, l'enfant allait déchirer son ventre. Après une nouvelle vgue de souffrance, plus rien, le soulagement...
La vieille prêtresse de Kima sourit : "C'est un garçon."
Alambar, les mains tremblantes, sasit son fils, enveloppé das un linge propre, et après l'avoir contemplé des yeux émerveillés d'un nouveau père, le passa à sa femme, la douce Elaine. Tenant le nourrisson blottit contre elle, la jeune elfe pleura de joie.
"Son nom sera Naeji."


le père, Alambar / la mère, Elaine


Chapitre ][, L'éveil des arcanes, Le secret
Le petit elfe vécut d'heureuses années, choyé par sa mère qui le réconfortait toujours lorsque son père se mettait en colère après lui.
"Tu le gâtes trop" disais son père. "Il doit comprendre que la vie n'est pas si simple." Et Elaine, la douce, la gentille Elaine de répliquer: "Voyons, il est si jeune, il lui reste encore bien des années pour s'éloigner de nous, et je tiens à en profiter. Invariablement, Alambar levait les yeux au ciel en émettant un léger sifflement d'exaspération.
Tandis que les années s'écoulaient, le jeune Naeji vécut une enfance heureuse, aimé de ses deux parents, malgré l'aspect sévère de son père, un vétéran de la Garde Elfique. Celui ci voulait que le jeune elfe suive sa voie, et se mette à son tour au service du royaume, combattant par l'épée les maraudeurs et autres ennemis du royaume de Meliande. Cependant, Naeji éprouvait une fascination pour la magie, et pour sa part désirait devenir un mage, capable de manipuler les énergies mystiques. Cependant, ses aspirations n'étaient pas du goût de son père.

" Non c'est non! Tu n'apprendras pas la magie! Mon statut de vétéran te permet d'obtenir une place que bien d'autres seraient près à tout pour obtenir, et toi, tu refuses sous prétexte que tu trouve la magie plus intéressante! Non! Sache que tu deviendras un combattant, et si c'est la seule chose que je puisse te donner, je te la donnerai!"

Cependant, le jeune elfe, aidé en cela par sa mère, qui désirait avant tout son bonheur, entra secrètement en apprentissage auprès d'un vieux mage du village voisin. Sous le prétexte d'accompagner sa mère au long de longues promenades, il s'enfermait chez le vieux mage et apprenait tout ce qu'il pouvait, pratiquant ensuite lorsqu'il était seul, ce qui lui valu quelques moments angoissants au cours desquels son père était sur le point de deviner le pot aux roses, comme par exemple le jour ou il mit le feu à la réserve de bûches. Heureusement, sa mère, au courant du secret, le couvrait, rejetant sur elle ces incidents...

Deux ans après avoir commencé l'apprentissage de la magie, alors qu'il fêtait ses 16 années de vie, Alambar lui annonça qu'il allait lui apprendre le maniement des armes. L'elfe fut ennuyé par cette nouvelle, qui laissait prévoir une restriction importante du temps où il pourrait pratiquer la magie... Sachant cependant qu'un refus, ou un rechignement trop important risquait de tout faire découvrir à son père et de l'empêcher totalement d'apprendre l'art arcanique, il se soumit plus ou moins de bon gré aux exercices auxquels il se prêtait avec son père.


le vieux mage


Chapitre ]I[, La colère, La fuite
Alors qu'il avait 25 ans, son père passa inopportunément devant la maison du vieux mage, Cyran, alors que naeji s'y rendait, le coeur joyeux, tout en incantant le sort qui allait changer sa vie. Alors que son père s'arrêtait, intrigué de trouver ici son fils qui aurait du chercher des champignons avec sa mère, une gerbe d'étincelles bleutées jaillirent de la main de l'elfe, qui rentra à l'intérieur de la demeure en souriant.

Alambar maîtrisa sa colère sur le moment, le coeur plein d'une rage glacée qui se déchaînerait plus tard. Se rendant à grand pas à la demeure familiale, il y attendit le retour de Naeji et sa mère, qui ne se doutaient de rien, et ne décelèrent pas tout de suite la colère qui bouillait dans les veines du vétéran. Tout s'était bien passé? Avaient ils cueillis beaucoup de champignons? Oui, et Naeji avait d'ailleurs découvert de superbes cèpes à l'ombre d'un bosquet. Je n'y crois pas répondit le père. Mais si, je t'assure assura le fils, ne se rendant toujours pas compte de l'état de son géniteur.
"Alors comment se fait-il que je t'ai vu entrer chez le mage?!" Alambar était dans la pire de ses colères, associant la non obéissance à son ordre, et la blessure d'amour propre d'avoir été dupe si longtemps. Naeji ne vit pas le coup venir. Un violent uppercut du gauche le frappa à la mâchoire, l'envoyant bouler à plusieurs mètres de la. La bouche en sang, il n'eut pas e temps de réagir lorsque le vieil elfe le saisit par la tunique et le jeta dans sa chambre comme une poupée de chiffons, et referma la porte à clef derrière lui.
Se passa alors le pire des moments de naeji; ne pouvant voir ce qui se passait, il pouvait cependant le deviner grâce aux bruits qui lui parvenaient: des bruits de coups sourds, les hurlement de son père, les cris de douleur de sa mère. Cela lui sembla durer des heures... Lorsque tout fut enfin calme, la lune était haute dans le ciel. Rassemblant ses économies, quelques affaires auxquelles il tenait, comme le bracelet d'argent que lui avait offert son vieux maître lors de sa vingt-cinquième année, et mettant son armure de cuir et les griffes qui lui servaient en entraînement avec son père, il lança un éclair contre la porte qui fut expulsée dans le couloir avec fracas, et partit en courant de la maison de son enfance.



PS: special merci à Argaï, qui m'a aidé à mettre tout ça en place.
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Naeji / Elfe / Mage-Guerrier
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Shaani
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MessageSujet: Re: les Bio des perso   Ven 23 Sep à 17:14




Description physique :

    Entrée à Falryn




Shaani est une jeune femme pas très grande et à la musculature discrète. Son appartenance aux ethnies barbares d'Erebal ne fait aucun doute à priori : elle a le teint halé et les cheveux sont décolorés par endroits, à cause des longues heures passées au soleil. Mais ce qu'on retient souvent d'elle, c'est son regard particulier, ses iris mordorés.

Sa manière de s'habiller est par contre plus singulière ... Elle privilégie les vêtements en peaux, comme les gens de son ethnie, mais elle porte également sur elle une chemise de fin coton blanc cassé et une sur-robe, largement fendue sur les côtés pour rendre les mouvements plus aisés, dans un tissu beaucoup plus 'riche', d'une couleur incertaine dans les tons de pourpre.

Description psycho-sociale :

Shaani n'est pas particulièrement discrète, de toute façon, on la remarque souvent à cause de son apparence. Mais elle n'est pas de nature exubérante et reste souvent tranquille, occupée à une activité quelconque. Bien qu'elle aime parler avec les gens, elle a été habituée à vivre sans et peut donc rester des heures sans parler, sans que cela ne semble la gêner. Elle apprécie d'ailleurs les activités solitaires tels que prendre soin de ses armes, la lecture, s'occuper d'animaux ou de son apparence.

S'il est vrai qu'on la voit régulièrement se préoccuper de l'image qu'elle donne, il ne faut pas la considérer pour autant comme quelqu'un de superficiel ... Elle prend soin de son apparence uniquement parce qu'elle sait à quel point cela peut faciliter les choses dans certaines circonstances. Par contre, l'entretien de ses ongles est sans doute sa seule vanité ... Mais il est vrai qu'elle les considère comme une arme malin

Shaani est particulièrement fière de sa famille et des gens de son ethnie. Elle prend particulièrement à coeur le fait de leur faire honneur, de leur ressembler le plus possible au point d'en paraître 'stéréotypée' car elle est consciente que ces années loin de sa famille, chez son maître Shilmaer, l'ont énormément changée, plus qu'elle le souhaitait au départ. Shaani se donne donc souvent un air supérieur et a une attitude légèrement suicidaire car elle pense honorer son père ainsi.

Biographie : à complèter
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