J'étais assis sur une cariole. Le soleil m'aveuglait fortement et je ne pouvais presque plus bouger. J'avais encore 1 ou 2 jours avant de mourir. Mais j'aurais connu la capitale. Grande ville, dont ma mère racontait les récits. Ma mère, morte comme mon père et tout le village en essayant de protéger ce dernier des attaques des humains.
Je n'arrêtai pas de gesticuler dans tous les sens, essayant de trouver une bonne position pour dormir. Mais comment bouger en étant attaché. Deux menottes aux pieds, reliées par des chaines, qui étaient attachées à la cariole. Et puis comment dormir avec tout le bruit que faisait les gens qui m'escortaient. Comment dormir avec la cariole qui ne cesse de bouger, faisant tomber tous les sacs de sable sur moi. Je décidai alors de ne pas dormir et savourer mes deux jours d'éxistence.
Je regardais à peu près le paysage, et remarquai que je connaissais cet endroit. Même très bien. Un milicien arreta mes pensé pour me dire que j'avais le droit à une halte. Puis une deuxième quandle soir sera venu. Il détacha les liens de mes pieds. Il m'en remis d'autres, mais ceux là étaient attaché entre eux, sur mes pieds. Je pus me promener sous l'œil vigilant de deux miliciens. Je m'assis par terre, respirant la douce odeur de l'herbe. Puis ils me ramenèrent dans la cariole, mais décidèrent de ne pas me rattacher à la cariole.
Je réfléchis alors d'une évasion. Le miliciens m'a dit qu'on ferait une halte se soir. Regardant la position du soleil, je devinai que le soir aller bientôt venir. Puis comme je connaissai la région et par rapport à la position du soleil, j'en conclu que l'on ferai halte près d'une intersecion. Je me mis alors en tête une invasion.

Je partirai à la halte, rejoignerai Falryn et me ferai enlever les fers par le forgeron. Mais ce que je pense, c'est qu'un miliciens montera la garde. Je devrai faire attention. (En attendant, dormons un peu).
Le soleil se couchait peu à peu, et arrivé à dix mètres de l'intersection, la cariole fait halte et les miliciens sortent du pain et se le partage.
"T'en voudrais? me demanda l'un d'un ton moqueur." Qui se tourna ensuite vers son acolite, regardant si cette blague le faisait rire.
"Je te donnerai les miettes, mais si t'es sage."Puis les deux miliciens partirent dans un fou rire qui ne s'arrêta qu'après plusieurs minutes.
Mais je m'en fichai. J'allais bientot partir. Je devais attendre la nuit, où les deux gardes dormiraient. Mais allaient-ils dormir tout les deux? Un miliciens allait-il me surveiller? Je me posai bien trop de questions. Puis je fis le vide dans mon esprit.
quelques heures après, les deux gardes s'étaient endormis. Mais un des deux ne dormait à peine. Je devais attaendre, un petit peu. Puis une demi-heure passé, le deuxième s'endormit. Je m'approchai alors de lui essayant de ne pas le réveiller. Je devais prendre ses clés, et puis une arme. Je m'avançais toujours doucement. puis arriver à quelques centimètres de lui, je m'agenouillai et tendis la main, essayant d'attraper les objets. J'étais un peu gêner par mes liens mais ils ne m'empêchait pas de les attraper. (J'espère n'avoir pas réveillr le garde).